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December 28, 2025 30 mins
🎙️ Dans cet épisode du podcast CCPP, nous recevons Mauro Biello, entraîneur adjoint de l’équipe nationale du Canada, pour une entrevue sur les coulisses du staff canadien et la préparation vers la Coupe du monde 2026.

🧠 Quel est le quotidien d’un entraîneur adjoint en sélection nationale? Comment se prépare une équipe quand le temps est compté, que les joueurs évoluent en Europe, en MLS et ailleurs dans le monde, et que chaque rassemblement devient stratégique?

📊 Mauro Biello revient sur le suivi des joueurs dans leurs clubs, l’analyse des performances semaine après semaine, ainsi que les échanges constants entre le staff de Canada Soccer et les environnements professionnels des joueurs. 

🔄 L’entrevue aborde aussi l’évolution de l’équipe nationale depuis la dernière Coupe du monde, les apprentissages de Qatar 2022, et la manière dont ces leçons influencent aujourd’hui la vision tactique, la gestion du groupe et la préparation à long terme vers 2026.

🆕 Un segment clé est consacré à l’intégration des nouveaux joueurs, incluant les bi-nationaux, le processus de sélection, l’identité de jeu du Canada et les critères sportifs et humains qui guident les décisions du staff.

🚀 Enfin, Mauro Biello explique pourquoi l’équipe nationale du Canada demeure un accélérateur de carrière, malgré le peu de temps à disposition, et comment les rassemblements internationaux peuvent faire progresser les joueurs sur et hors du terrain.

🍁 Une discussion essentielle pour comprendre le fonctionnement réel de Canada Soccer, la réalité du haut niveau international et les enjeux concrets menant à la Coupe du monde 2026.


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Episode Transcript

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Speaker 2 (00:01):
Couscous Piri Piri est de retour avec nul autre que
Nilton Lastar et Mauro Bielo, la superstar. Salut Mauro. Salut,
salut les gars.

Speaker 3 (00:10):
Un monde vétéran

Speaker 2 (00:13):
superstar. Merci beaucoup Mauro d'être avec nous. Couscous Piri Piri,
il y a le nom. On te dit, c'est bizarre
comme nom, c'est pas RDS, c'est pas Radio-Canada, c'est pas
One Soccer. On est là, on est là. Et puis
au début, avant qu'on commence l'émission, les jingles initiales, on
demande des questions un peu générales. Nous, ce qu'on n'aime
pas les moins, c'est ce qu'on regarde à la télé. Netflix, Apple, Prime.

(00:36):
Qu'est-ce que tu regardes en ce moment, à part 15 matchs
par jour sur ta tablette? Qu'est-ce que tu regardes? Netflix,
quels shows, Radio-Canada? Quelle est ton émission préférée en ce
moment ou ton film préféré en ce moment? Oh

Speaker 4 (00:48):
wow. Maintenant, je suis... Dans le Qatar, je suis dans
la Suisse, je suis dans peut-être l'Italie, peut-être les Pays-Gal,
peut-être l'Irlande. Alors, c'est ça un peu le boulot, mais
je suis Netflix, mais c'est toujours ma femme qui est
en train de voir Netflix et je vois les films

(01:09):
qu'elle voit parce que c'est ça que... le soir, quand
j'ai le temps, et c'est ça que je suis en
train de faire. Alors, je ne peux même pas vous
dire le titre de ces choses-là
Tu commences par les regarder, mais tu t'endors dessus, c'est ça? Oui, oui,
c'est ça, c'est exactement ça. Ils font du bien pour m'endormir,

(01:30):
c'est ça.

Speaker 2 (01:30):
Comédie romantique, drame, histoire, crime, crime thriller, je présume. Question,
tu auras combien de matchs par jour pour ton travail
d'assistant avec l'équipe nationale canadienne? Tu l'utilises par jour ou
par semaine?

Speaker 4 (01:46):
Écoute, c'est sûr qu'on doit suivre les joueurs. On a
tous des joueurs, on divise les joueurs dans les entraîneurs.
Je suis en train de voir la U, je suis
en train de voir Villareal, je suis en train de
voir l'Union Saint-Galloise. Je suis toujours en train de voir

(02:07):
un match la fin de semaine quand ils jouent en Europe.
Et puis, on a notre boulot de travail, de préparation.
On est en train de réviser. Maintenant, c'est nos adversaires
à la Coupe du monde. C'est beaucoup de matchs et
des fois, c'est des matchs qu'il faut les revoir et

(02:29):
les retrouver. Des stratégies et des choses qu'on aura besoin
pour aller chercher des victoires et bien préparer des matchs

Speaker 2 (02:40):
Beau, beau travail. Ma

Speaker 3 (02:41):
femme

Speaker 4 (02:42):
dit que ce n'est pas du travail, ça. Non

Speaker 3 (02:45):
non. Vous aussi, j'essaie de convaincre ma blonde que je
travaille la fin de semaine. Ça fait longtemps qu'elle ne
croit plus. Est-ce que vous consultez aussi au niveau média,
qu'est-ce qui se dit dans différents pays pour voir, peut-être que, oui,
voir des matchs, on décèle certaines choses, mais les sujets

(03:05):
sur certaines sélections, est-ce que vous allez regarder au niveau
médiatique qu'est-ce qui se dit sur certaines équipes?

Speaker 4 (03:11):
Est-ce qu'il y a du drame en Suisse? Absolument, absolument.
C'est quelque chose qu'on a dans notre travail, surtout quand
on arrive plus près de nos matchs. Mais maintenant, pour
la Coupe du monde, on va suivre des choses de
très près. S'il y a des changements d'entraîneur, s'il y
a des blessures, s'il y a des drames dans les équipes. Alors, oui,

(03:37):
on essaie d'accumuler le plus d'informations possible. Et maintenant, avec
les réseaux sociaux, on voit tout. Il y a des
choses qui sont là pour nous et on essaie de
les prendre et de voir si on peut les utiliser,
ces choses-là, pour préparer l'équipe.

Speaker 3 (03:57):
On va falloir qu'on fasse un peu de travail pour
Team Canada. On va sortir le drama des autres équipes
pour que ça

Speaker 2 (04:03):
soit

Speaker 3 (04:03):
plus facile pour Moro et sa gang

Speaker 2 (04:05):
Le jour, on n'est pas content.

Speaker 4 (04:09):
Je me rappelle quand il y avait l'entraîneur du Maroc
Quand ils ont changé l'entraîneur juste avant la Coupe du Monde.
Et ça, c'est... Tu fais du travail pendant... boutin et
puis il change d'entraîneur. Il change de scout. Et oui,
et oui, alors c'est ça, ça change tout. Et puis

(04:35):
c'est ça, ça c'est un exemple.

Speaker 2 (04:37):
C'est fascinant. Bon, la section Netflix va être la section scouting.
En rôle de jingle, Maro, on promet, tu restes après.
On va voir, c'est bizarre, c'est le fun, on va s'amuser.
Here we go.

Speaker 4 (04:52):
Je vais t'expliquer

Speaker 3 (05:07):
Ils ne sont pas

Speaker 2 (05:08):
au

Speaker 3 (05:09):
niveau, les arbitres. Vous écoutez Couscous

Speaker 4 (05:16):
Je pense que je ne me trompe pas de Real Madrid.
Je ne me trompe pas de Syrie. Je ne me
trompe pas du monde bien. Eh bien

Speaker 2 (05:27):
bienvenue au Coussous Piri Piri. Et puis le 153, Maro est resté. Maro,
les arbitres, tu vas nous expliquer. T'es resté, merci beaucoup.
Parce que No Jingle, c'est un peu la culture foot
du Québec et de Montréal. Et puis t'es avec nous
depuis 5-6 ans. À chaque émission, t'es avec nous 2-3
fois par émission. Tu le sais pas encore, maintenant tu
le sais. C'est pas mal. chaque fois, tu es là

(05:48):
avec nous, on parle, etc. Et puis, je me rappelle
de ce moment, j'étais à cette conférence de presse quand
on t'a dit que l'arbitre était encore à l'impact de Montréal.
Je me rappelle. C'était le match pour Toronto? Toronto, Fidelfi, MLS,
c'est sûr, mais c'était un match d'après-midi. Ça, je me rappelle.
Et puis, voilà, l'arbitrage, est-ce que c'était un... Mais c'est
un match de jour, je me rappelle. On peut le

(06:09):
retrouver là, mais c'était calme. C'était tout le temps calme,
tout le temps vraiment

Speaker 4 (06:13):
calme.

Speaker 2 (06:18):
Il faut avoir de l'intensité, mais il faut être toujours calme.
C'est ça, donc c'est ça. Est-ce que le Real Madrid,
ils vont à ton mondial de ce long temps ou pas?
Je vais te le dire. Est-ce que vous avez un
mot de chimique contre eux pour vous préparer contre la Suisse? Voilà. Donc, merci, Mauro,
d'être avec nous. On va parler un peu. Bon, Nathan,
tu peux commencer le bal, si tu veux. On a
tirage Coupe du monde. Bon, on ne fait pas des prédictions.

(06:38):
On peut parler de la Coupe du monde. Il y
a plein de sujets. Ton rôle avec l'équipe, Supra, CPL,
Camp LPL. Il y a plein de choses dont on
peut parler. Donc, vas-y, mon gars. Oui, oui

Speaker 3 (06:48):
Mais le classique, moi, en tant que supporter, c'était ma
première crainte. Mais pour toi, ça doit être encore une
coche de plus. Affronter son pays de cœur, est-ce que c'est...
Est-ce que c'est un bon challenge? Est-ce que c'est vraiment
quelque chose qu'on cherche ou qu'on essaie d'éviter avec le
tirage possible de l'Italie avec le Canada

Speaker 4 (07:11):
C'est sûr que l'Italie, elle amène une grande expérience à
la Coupe du monde. Ils ont gagné quatre Coupes du monde. Alors,
c'est sûr pour moi, ça va être quelque chose si sérieux,
ça va être quelque chose spécial, mais pour moi, c'est
100% le Canada et c'est Et j'ai envoyé ce message
même à mes amis et ma famille qu'il faut encourager

(07:36):
ce pays et le Canada maintenant. Et c'est ça. Pour moi,
les équipes qui sont là dans cette... cette peau de l'UEFA,
ils sont tout forts. Même les pays de Galles et Bosnie,
ce sont des équipes qui sont très capables de se rendre.

(08:01):
C'est sûr que l'Italie amène une expérience dans les grands tournois.
Pour nous, si on veut aller loin dans ce tournoi,
il faut battre ces équipes-là. Il faut battre l'Italie, il
faut battre la Suisse, il faut aller chercher les résultats.
Et c'est ça la mentalité qu'on a implémentée dans l'équipe.
Alors pour nous, soit sur l'Italie ou notre équipe, on

(08:25):
doit aller chercher les points. Et c'est juste ça. Et maintenant, oui,
pays de cœur et tout ça, c'est le Canada. Et
on est tous en rouge pour ce match.

Speaker 3 (08:39):
En plus, tu vas être capable de vraiment utiliser les
bonnes insultes au bon moment. Tu vas pouvoir vraiment, vraiment...
Il faut juste que tu regardes où est le micro
pour ne pas qu'il soit trop proche. À ce moment-là,
tu vas pouvoir envoyer les bonnes insultes. Est-ce qu'on sous-estime
ces fameux pots de qualification? On peut dire que c'est
une bonne nouvelle parce que c'est une équipe qui a
eu de la misère à se qualifier, mais l'équipe qui

(09:01):
passe à travers ça arrive avec un bon momentum. Est-ce
que c'est un cadeau un peu empoisonné, ces équipes-là?

Speaker 4 (09:07):
Ah oui, c'est des équipes qui vont avoir déjà vécu
un match d'un haut niveau, d'une grande intensité et d'une
grande pression. Et ils vont amener cette expérience avec eux
à la Coupe du monde. Alors, c'est ça qu'on s'attend.
On ne cache rien. Ça va être des matchs difficiles

(09:30):
avec ces équipes-là parce qu'ils sont avec le dos au
mur et ils doivent se qualifier ou ils sont à
la maison. Alors, c'est sûr que ça peut aider parce
que c'est du momentum, c'est beaucoup de rythme que des
équipes comme nous ont. Quand on a joué contre la France,

(09:52):
on a joué des matchs à l'Argentine, on a grandi
comme équipe à la Coupe d'Amérique. On avait ce momentum,
cette confiance et ça nous a aidé à aller loin
dans ce tournoi-là. Alors, c'est ça la possibilité pour ces
équipes-là comme l'Italie et les autres

Speaker 2 (10:11):
Mais justement, c'est la première Coupe du Monde qui joue
au Canada parmi les trois pays hautes. Mais la dernière
Coupe du Monde, vous avez dû faire des qualifications. Le groupe,
c'est c'est là où ce groupe, la nouvelle génération est
devenue un groupe vraiment soudé. John Herman et toi aussi, Francis.
Le cycle de Jesse Mars, comme sélectionneur principal, c'est un

(10:33):
cycle de matchs amicaux. Les Copa America, c'était vraiment un
bonus magnifique. Comment est-ce que vous gérez, toi tu as l'expérience,
tu vois les deux, que Jesse Mars n'a pas. Là,
on s'est battu contre les Etats-Unis et le Mexique, on
a battu les deux méchants. Là, on est en matchs amicaux. Oui,
la France, l'Argentine, on a fait des bons matchs. Comment
vous gérez cette différence-là? Parce que c'est très différent maintenant,
même pour les joueurs quand ils jouent ces matchs-là.

Speaker 4 (10:55):
Oui, c'est différent, mais si je me rappelle, ce que nous,
on n'avait pas en 2022, c'était ces matchs contre ces grands pays.
On ne les avait pas. Et on arrive à la
Coupe du Monde et comme si on ne savait pas
quoi attendre. Parce que tu joues dans les qualifications, mais

(11:15):
toutes les équipes, à part peut-être l'États-Unis, Ils jouent d'une
certaine manière qui est quasiment la même, soit des équipes
un peu plus physiques et moins physiques. Mais le style
Amérique centrale, c'est un style. Et c'est ça qu'on était habitués.
Et maintenant, on est en train de jouer des matchs amicaux.

(11:39):
On est allé jouer le Côte d'Ivoire, une équipe physique africaine.
On est allé jouer en Roumanie, en Pays-Gal. On joue
des équipes européennes comme l'Ukraine. Alors, pour nous, ça nous
donne ces expériences qui ont différents styles de jeu, qui, moi,
je pense, c'est important. mais aussi d'aller jouer à Roumanie.

(12:05):
Il y avait 40 000. Et oui, c'est des matchs amicaux, mais
dans ces pays-là... C'est

Speaker 2 (12:10):
hostile. C'est hostile.

Speaker 4 (12:12):
À domicile. Surtout pas contre le Canada. Et c'est ça. Alors,
il y a aussi cette pression qui est là, qui
ressort dans ces matchs amicaux. Alors... À la fin, oui,
j'ai vécu ça et j'ai entendu dire, il y a
du monde qui parle, ils n'ont pas le momentum de qualification,

(12:34):
mais pour nous, ça nous a fait du bien parce
qu'on avait besoin de jouer contre ces équipes-là, les Américains,
d'aller jouer contre le Côte d'Ivoire, d'aller chercher des points
contre la Colombie, d'aller jouer un match à New York
contre la Colombie. Il y avait 25 000 personnes là. Tout le

(12:57):
stade était jaune. Mon fils était dans les stades. Il
a dit que c'était fou. Ce n'était pas comme quand
on a joué contre le Maroc, mais il y avait
une grande atmosphère.

Speaker 3 (13:09):
Ce

Speaker 4 (13:09):
ne sont pas juste des matchs où on pense qu'il
n'y a pas de pression. Il y a toujours à
ce niveau quand tu mets ton maillot et tu ne
représentes pas juste ton équipe, mais tu représentes un pays.
Comme vous le savez, Dans d'autres pays, c'est très fort
de porter le maillot de l'équipe nationale. C'est très important.

Speaker 2 (13:31):
Est-ce qu'il reste un peu de traumatisme du premier match
contre la Belgique pour se dire qu'on ne va pas
faire la même erreur le premier match d'ouverture pour l'équipe
de barrage? Parce que la Belgique, en 2022, on aurait dû
gagner le match. Je pense qu'on est tous d'accord. On
le gagne, on est quasiment sûr de faire le deuxième tour.
Est-ce que c'est quelque chose que tu réfléchis ou dis non?

(13:51):
Nouvelle sélection, nouvel sélectionneur, nouvelle équipe, nouvelle ambiance. On ne
pense pas trop à ça. On verra qui sera le barrage.
On ne pense pas. On ne pense pas,

Speaker 4 (14:00):
honnêtement. Ça, c'était le passé. Et maintenant, avec Jesse Marsh
qui est en charge, on voit vers l'avant. Et oui,
c'est quelque chose qu'on va en discuter. De bien faire
le premier match, c'est important d'aller chercher des points dans
le premier match d'un tournoi, ça c'est sûr. Mais la

(14:26):
chose que les joueurs vont tirer, ils vont tirer ces expériences.
Parce qu'il va y avoir des joueurs qui ont vécu ça.
Et de voir, oui, c'était bien de bien jouer, mais
les Belges ont trouvé une manière de nous battre. Et
c'est ça, c'est ça. les défis qu'on va avoir contre
ces pays qui savent comment gagner des matchs, comment gérer

(14:48):
l'état d'un match. Et c'est ça, pour nous, comme entraîneurs,
de bien préparer le groupe et pas nécessairement penser à
ce match fameux contre Belgique

Speaker 3 (15:03):
C'est drôle que tu parles de toute l'expérience des dernières années.
jusqu'à la qualification à la Coupe du monde, puis maintenant
les expériences, même si c'est en match amicaux, les expériences
avec des territoires hostiles à l'étranger. Est-ce que tu trouves
que le public, ou les journalistes, mais surtout le public
lors des matchs à domicile, est-ce que tu trouves que
le public canadien a aussi évolué et beaucoup plus demandant

(15:26):
versus toi, ce que tu as vécu comme joueur? C'est
juste par exemple l'expérience à Montréal, là. la foule et
l'ambiance à Montréal, il y avait quelque chose d'unique. Est-ce
que tu trouves que le public suit aussi l'évolution de
l'équipe canadienne ou il reste encore un peu d'une étape
à franchir?

Speaker 4 (15:46):
Je pense que ça a changé beaucoup. Je pense qu'on... Moi,
je vais au gym, je vais à l'épicerie. C'est du
monde qui m'arrête pour demander le Canada. Et ce n'est
pas juste du monde du sport. Ce n'est pas juste
du monde du foot. C'est du monde, c'est la madame

(16:08):
que je vois. Vous

Speaker 3 (16:10):
êtes devenu un peu plus mainstream.

Speaker 4 (16:12):
Oui, alors, et ça, c'est le fait que l'équipe joue bien.
L'équipe est capable d'aller à la Coupe du monde. Et maintenant,
on est de retour chez nous et l'équipe va bien.
On a eu du succès à la Coupe d'Amérique. Et
c'est sûr que Avec ça, il y a les attentes
qui montent. Il y a la pression qui monte. Vous

(16:35):
êtes des journalistes, vous savez ça. Vous allez critiquer les
matchs quand on va bien, quand on ne va pas bien.
C'est normal, mais c'est ça comment ça se forme, une
culture de foot. Et c'est juste ça qu'on n'avait pas avant.
J'ai vécu ça avec Montréal et oui, il y avait
beaucoup de pression à Montréal et tout ça. Mais Encore,

(16:59):
c'était très jeune dans l'éducation du foot, à mon avis.
Et maintenant, ça a commencé à changer. Ça a commencé
à ouvrir les yeux à beaucoup de personnes. Et il
y avait du grand boulot qui était fait pour former
beaucoup de joueurs. Maintenant, on a une génération de joueurs

(17:20):
qui sont capables de... de compétitionner contre des grands pays. Alors,
tu vois que le foot, il grandit. Et comme je
l'ai dit, maintenant, il va y avoir les attentes. Et
c'est ça qu'on doit gérer. On est des entraîneurs, les
joueurs aussi. Ils doivent gérer ces attentes-là. Mais quand même,

(17:41):
c'est ça qu'on vit. On vit ça, on vit le
foot pour ça, pour vivre ces

Speaker 2 (17:44):
émotions-là. En parlant d'ambiance et d'attente, je ne veux pas
que tu donnes une opinion officielle, juste en trois fins
de foot, l'ambiance de ça de Saputo, le Canada-Australie. Est-ce
que tu te dis, what if il y avait un
match ici de Coupe du Monde? Tu te dis, imagine,
tu te dis, c'est pas mal le Canada-Australie, il y
a du monde, les voyageurs, ils étaient là, tout était rouge.
Comment on se dit, genre? Et en plus, il y

(18:07):
avait Mark Carney, Joe Saputo, on se dit, c'est bon.
Dans quel jeu, Trump? Ils sont là pour négocier qu'il
y aura un match à Montréal, c'est sûr, ils vont négocier,
c'est ça qui arrive, c'est mon espoir. Mais est-ce que
tu dis, en tant que fan, tu dis tout le temps,
tu dis, ouais, on dirait, c'est comme la Coupe du
Monde en Qatar, moins de monde, mais c'est quand même 22 000
qui faisaient la fête. Est-ce que tu n'as pas un regret?
C'est dommage. C'est dommage, voilà. C'est dommage, les gars,

Speaker 4 (18:29):
c'est dommage. Et je pense qu'on a manqué un coup ici. Vraiment,
de comprendre la grandeur de ce tournoi, Et qu'est-ce que
ça peut amener? Et je pense qu'on a manqué un
peu cette opportunité. Et ce n'est pas juste pour les matchs.

(18:53):
du monde qui va venir ici, dans notre ville, de voir,
de vivre un été à Montréal et de voir, wow, ça,
c'est une belle ville. Et pas juste pour le foot,
mais un jour, je vais retourner à Montréal parce que
j'aime Montréal. Je vais aller voir les matchs, mais j'ai
eu tellement de fun dans cette ville qui... qui je

(19:13):
veux revenir. Et c'est ça l'effet de la Coupe du monde.
Et je me rappelle, je vais vous donner une petite anecdote.
Je me rappelle quand on travaillait, il y avait Nesta
et il y avait Dibayo avec Montréal. Et Nesta me disait,
je n'ai jamais pensé que Montréal était comme ça. Et
quand il y a eu cette expérience dans la ville,

(19:34):
il a dit, wow, ça c'est excellente ville. Les restos,
on mange bien, Ville-Montréal, tout ça. Et il a bien
aimé son séjour. Et c'est ça, en effet, que la
Coupe du monde amène. C'est pas juste pour le foot,
c'est pour tout. Pour tout. Tous les business, tous les

(19:57):
restos et tout ça. C'est sûr qu'il va y avoir
du monde, mais il y a une ambiance incroyable. Quand
on était à Qatar, tu sors de l'hôtel et tu vois...
Il y avait les Argentines qui chantaient, les Mexicains, les Portugais.
Il y avait tout le monde qui était là. C'était
une grande... C'est la fête du foot. C'est la fête
du foot. Et je pense que l'autre jour, le président

(20:19):
de la FIFA l'a mentionné. C'est comme 104 Super Bowls. Il
y a si tant de monde qui vont voir. C'est dommage.
C'est dommage parce que vraiment, pour vivre une expérience comme ça,
de voir un match de la Coupe du monde...

Speaker 2 (20:37):
Imagine qu'on a appris qu'on n'aura pas la France ou
l'Angleterre en compte-bases à Montréal. Imagine, nous, on se dit, OK,
c'est bon, il y aura un compte-bases. Non, vous ne
l'aurez pas. Ni Harry Kane, ni Kylian Mbappé, ni Virgil
van Dijk. Allez, merci, merci tout le monde. Donc, Montréal
est déprimé, Montréal est déprimé en total. Vas-y, Newton

Speaker 3 (20:56):
Mais c'est intéressant parce que les paroles de Nesta et
de tous les autres joueurs internationaux qui viennent à Montréal...
confirme que nous-mêmes, les Montréalais et les Québécois, des fois,
on se sous-estime. On trouve qu'on est petit, puis on
n'a pas cette capacité Et pourtant, on l'a. La fameuse
anecdote avec Jolini, quand je l'ai rencontré, il serait venu

(21:18):
en courant. Mais bon, on est mieux de ne pas
en reparler parce qu'on va tomber dans une déprime. Parlons
un peu foot. Nathan et Giorgio sont best friends maintenant. Giorgio.
Qu'est-ce qui est faisable et qu'est-ce qui n'est pas faisable
au niveau sélection versus club dans une équipe? Jesse Marsh
arrive avec son expérience club. avec une façon de jouer très, très,

(21:41):
très précise, mais qui demande aussi des entraînements en conséquence,
avoir un groupe pendant deux semaines, qu'est-ce qui est faisable
pour une sélection qui est plus compliquée, mais qui est
plus compliquée versus du football de club?

Speaker 4 (21:58):
Oui, c'est sûr que c'est différent. Il faut être efficace
dans ton travail, surtout au niveau international, parce que tu
n'as pas les joueurs pendant des semaines et des semaines. Alors,
la grande différence, c'est ça. C'est d'être bien préparé avant

(22:22):
qui peut t'aider à préparer l'équipe quand tu es dans
la fenêtre de FIFA. Mais c'est sûr que Avec Jesse,
tout est faisable. C'est ça, sa mentalité. Le

Speaker 3 (22:37):
magicien

Speaker 4 (22:39):
Et non, il y a cette mentalité qu'avant, avec John Herdman,
on les a juste pour trois jours et c'est difficile.
Mais maintenant, la mentalité est changée que non, on va
les améliorer dans trois jours. Alors ça, quand tu amènes
cet aspect-là, maintenant, c'est clair. C'est clair que nous, Comme staff,

(23:02):
on va vous pousser pendant ces trois jours parce que nous,
on veut aller chercher et gagner ce match qu'on a
devant nous. Alors, si tu me demandais cette question, peut-être
il y a trois, quatre ans, j'aurais dû te dire
qu'il y a beaucoup de difficultés. Mais maintenant, qu'est-ce que
j'ai vécu? Et cette mentalité que Jesse a amenée, elle

(23:24):
dit non, on va arriver, on va pousser, on va
le faire. Si je dois prendre ce taquin, on doit l'améliorer,
on va lui montrer la vidéo, on va travailler avec
lui sur le terrain, on va le pousser au maximum.
Et c'est ça, je pense, qui nous a aidés à
franchir la prochaine étape avec cette équipe. Parce qu'avec John Herdman,

(23:46):
Il a amené la structure. Il n'y avait pas de
structure au Canada. Il y avait zéro. On a travaillé
très fort pour mettre les choses en place, pour avoir
une structure, une manière de jouer, un style de jeu.
Et on a bien fait. Mais on a travaillé très fort. Maintenant,
vient Jesse Marsh et il amène une autre mentalité.

Speaker 3 (24:08):
Il dit

Speaker 4 (24:08):
OK, c'est beau, vous avez fait ça, mais maintenant, il
faut qu'on arrive à une prochaine étape. Et il veut
que tout le monde, on devienne des hommes maintenant. Et
pour devenir des hommes, il faut qu'on les pose. Il
faut qu'on les pose et on demande beaucoup. On met
les attentes ici. Hop, vous avez les attentes, les dents. Maintenant,
on cherche un autre niveau. Et c'est ça. Et c'est

(24:32):
ça la grande différence. Alors pour moi, pour te répondre,
tout est faisable. Et autant qu'on se prépare bien et...
On voit des choses qui peuvent arriver.

Speaker 2 (24:48):
Et c'est vrai que les joueurs ont évolué individuellement dans
le club. Certains ont eu une évolution exponentielle. Justement, je
voudrais un petit clip, Maro, pour donner un peu les
débuts de cette nouvelle génération. C'est une des premières sélections

(25:10):
de Bombito, ou la première, je pense. Moïse Bombito. Il
avait encore les cheveux courts, les rapides. Et je dis,
t'es avec nous à tous les choix. Ça, c'est quand
on parle de Montréal, on met ce jingle-là. Et moi,
ça

Speaker 4 (25:20):
c'est mon

Speaker 2 (25:22):
pattern. Oui, oui, oui. Ta marotte, c'est Montréal, 9-5. Alors,
Marcel-Laurent Témine, juste là, à côté de moi. Vous pouvez
le voir, là, Marcel-Laurent. Le complexe, juste à côté. On
va faire un T-shirt, on va te donner le... On

Speaker 3 (25:35):
va lui donner 15% à chaque

Speaker 2 (25:36):
fois qu'on... Un minimum. Ce clip-là, ce n'est pas pour
rire de toi, c'est pour dire qu'on voyait le jeu
de Bombito, on voyait quand tu étais enthousiaste. Et on
voit cette génération. Tu sais, Johnston qui va à Celtic,
qui va peut-être jouer avec Nancy, si Romain Busser attend.
Tu as Bombito qui est à Nice. Tu as David qui,
avant la Juve, était déjà à Lille, un top joueur

(25:57):
en Ligue 1. Tous les joueurs ont évolué depuis 2022. Et en plus,
je te dis, toi, tu vois ça de loin. Tu
étais entraîneur en MLS. Tu étais joueur Team Canada. Tu
es assistant avec deux sélections différentes. Tu vois cette évolution.
Est-ce que tu es un peu choqué, étonné, ou tu
te dis, c'est notre chance, c'est notre génération, on en profite.

(26:19):
Parce que même moi, j'entends que je suis bluffé. Je
les vois, mais ils sortent d'où ces gars-là? D'où ils sortent?
Donc

Speaker 4 (26:27):
c'est sûr qu'il y avait beaucoup de travail qui a
été fait. Ce n'est pas juste l'équipe nationale. Je pense
qu'au niveau des académies, au niveau des équipes MLS, au
niveau de toutes les associations qui se sont améliorées, au
niveau du coaching et les joueurs. Il y a beaucoup

(26:49):
de jeunes qui jouent. Il y a beaucoup de jeunes
qui jouent au foot. Et maintenant, il y a plus
d'opportunités pour ces jeunes-là. Avant, quand moi, j'ai joué, il
n'y avait pas d'opportunités. Si tu joues pour ton équipe
ici à Montréal, oublie ça. Mais maintenant, il y a
des joueurs qui vont aux États-Unis, qui vont faire des expériences,
qui vont à l'université aux États-Unis. Il y a des

(27:12):
jeunes qui jouent en CPL. Il y a des jeunes
qui font l'académie. Il y a des jeunes qui vont
en Europe. Et comme ça, ça commence... à produire des
joueurs de qualité. Mais aussi le coaching. Le coaching s'est amélioré.
C'est juste ça. Il y a plus de coachs qui
sont capables. Le

Speaker 3 (27:32):
Canada devient aussi plus intéressant pour les binationaux. Ce n'est
pas un aspect non négligeable. du pouvoir d'attraction des pays nationaux.
Vous l'avez incorporé dernièrement, puis vous continuez avec des flores, avec,
comment ça s'appelle, Alfie Jones, avec cette mentalité de Jesse
Marsh qui dit, on va les avoir trois jours, mais

(27:52):
on va pouvoir les intégrer. C'est quelque chose d'assez unique
dans le parcours, j'imagine.

Speaker 4 (27:57):
Oui, c'est ça. Et je pense que C'est une génération,
si je pense en 2022, c'est une génération qui était très
jeune à la Coupe du monde. David, il avait 22 ans. Davies, 22 ans. Buchanan, 22 ans. Alors,
tu penses que ces joueurs-là, maintenant, ils ont eu un

(28:18):
autre quatre ans pour arriver, de grandir, d'avoir une maturité.
Et tu vois cette évolution de cette équipe. Moi, je
le vois, cette évolution. Et à mon avis, C'est cette
maturité qui a été poussée par Jesse Marsh de sa manière,
qui a demandé ça de ses joueurs, que ça doit

(28:41):
sortir maintenant, cette expérience. Ce n'est pas juste d'aller jouer bien,
de démontrer, oui, on est des bons joueurs. Non, on
doit être maintenant une équipe qui est capable de gagner
des matchs importants quand c'est difficile. Et c'est ça. Alors,
on forme une génération d'une certaine mentalité. Et c'est sûr
que les jeunes qui arrivent maintenant, ils vont regarder à

(29:03):
ces jours-là. Ils vont rêver de peut-être être un bon bito,
de rêver d'être un Jonathan David. Et c'est ça que
l'équipe nationale, dans cette plateforme aux jeunes, de dire un jour, moi,
je vais arriver. Je vais être là. Moi, j'étais comme
ça en 82 avec Paulo Rossi. J'ai vu l'Italie. J'ai dit, wow,
j'ai vu ma famille. Et c'était ça. J'ai commencé à rêver.

(29:27):
Et c'est ça qu'on était capable de faire. Mais tu
mets ensemble les académies, le travail des académies, tu mets
ensemble l'MLS, l'expansion. L'expansion a donné plus de chances à
des Canadiens de jouer. Et le CPL, tout ça, quand
tu le mets ensemble, tu vois le progrès et tu

(29:48):
vois cette évolution.

Speaker 2 (29:51):
Oui, on voit l'équipe U17 du Canada qui a fait
une belle performance. Donc, c'est avec un Montréalais, Mike. Avec Mike, oui. Mike,
puis ils ont resté qu'en Irlande au 32e Round 32 en France.
Premier tour éliminatoire, donc félicitations au 17 de Mike. Puis, voilà.
Ça conclut. Merci beaucoup. C'est super. On va refaire plusieurs fois.

(30:14):
On a le temps jusqu'à un jour. Ah oui. On
a Don't Jiggle. J'en ai un, mais on va le
rouler une autre fois. Entre mes matchs

Speaker 4 (30:22):
que je vois, on peut en discuter

Speaker 2 (30:24):
Parfait. Entre deux matchs. Entre deux matchs, puis une série.
Merci encore, Mauro. Merci à vous.
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The Burden

The Burden

The Burden is a documentary series that takes listeners into the hidden places where justice is done (and undone). It dives deep into the lives of heroes and villains. And it focuses a spotlight on those who triumph even when the odds are against them. Season 5 - The Burden: Death & Deceit in Alliance On April Fools Day 1999, 26-year-old Yvonne Layne was found murdered in her Alliance, Ohio home. David Thorne, her ex-boyfriend and father of one of her children, was instantly a suspect. Another young man admitted to the murder, and David breathed a sigh of relief, until the confessed murderer fingered David; “He paid me to do it.” David was sentenced to life without parole. Two decades later, Pulitzer winner and podcast host, Maggie Freleng (Bone Valley Season 3: Graves County, Wrongful Conviction, Suave) launched a “live” investigation into David's conviction alongside Jason Baldwin (himself wrongfully convicted as a member of the West Memphis Three). Maggie had come to believe that the entire investigation of David was botched by the tiny local police department, or worse, covered up the real killer. Was Maggie correct? Was David’s claim of innocence credible? In Death and Deceit in Alliance, Maggie recounts the case that launched her career, and ultimately, “broke” her.” The results will shock the listener and reduce Maggie to tears and self-doubt. This is not your typical wrongful conviction story. In fact, it turns the genre on its head. It asks the question: What if our champions are foolish? Season 4 - The Burden: Get the Money and Run “Trying to murder my father, this was the thing that put me on the path.” That’s Joe Loya and that path was bank robbery. Bank, bank, bank, bank, bank. In season 4 of The Burden: Get the Money and Run, we hear from Joe who was once the most prolific bank robber in Southern California, and beyond. He used disguises, body doubles, proxies. He leaped over counters, grabbed the money and ran. Even as the FBI was closing in. It was a showdown between a daring bank robber, and a patient FBI agent. Joe was no ordinary bank robber. He was bright, articulate, charismatic, and driven by a dark rage that he summoned up at will. In seven episodes, Joe tells all: the what, the how… and the why. Including why he tried to murder his father. Season 3 - The Burden: Avenger Miriam Lewin is one of Argentina’s leading journalists today. At 19 years old, she was kidnapped off the streets of Buenos Aires for her political activism and thrown into a concentration camp. Thousands of her fellow inmates were executed, tossed alive from a cargo plane into the ocean. Miriam, along with a handful of others, will survive the camp. Then as a journalist, she will wage a decades long campaign to bring her tormentors to justice. Avenger is about one woman’s triumphant battle against unbelievable odds to survive torture, claim justice for the crimes done against her and others like her, and change the future of her country. Season 2 - The Burden: Empire on Blood Empire on Blood is set in the Bronx, NY, in the early 90s, when two young drug dealers ruled an intersection known as “The Corner on Blood.” The boss, Calvin Buari, lived large. He and a protege swore they would build an empire on blood. Then the relationship frayed and the protege accused Calvin of a double homicide which he claimed he didn’t do. But did he? Award-winning journalist Steve Fishman spent seven years to answer that question. This is the story of one man’s last chance to overturn his life sentence. He may prevail, but someone’s gotta pay. The Burden: Empire on Blood is the director’s cut of the true crime classic which reached #1 on the charts when it was first released half a dozen years ago. Season 1 - The Burden In the 1990s, Detective Louis N. Scarcella was legendary. In a city overrun by violent crime, he cracked the toughest cases and put away the worst criminals. “The Hulk” was his nickname. Then the story changed. Scarcella ran into a group of convicted murderers who all say they are innocent. They turned themselves into jailhouse-lawyers and in prison founded a lway firm. When they realized Scarcella helped put many of them away, they set their sights on taking him down. And with the help of a NY Times reporter they have a chance. For years, Scarcella insisted he did nothing wrong. But that’s all he’d say. Until we tracked Scarcella to a sauna in a Russian bathhouse, where he started to talk..and talk and talk. “The guilty have gone free,” he whispered. And then agreed to take us into the belly of the beast. Welcome to The Burden.

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