Episode Transcript
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Speaker 2 (00:00):
Toti Jodal et Koussou de Piri Piri dans l'écoute c'est
ton retour un spécial spécial avec Sean Ria Sean on
dirait un petit jingle qu'on roule on va le rouler
tu vas rien comprendre c'est pas important ce qui est
important c'est que tu restes avec nous aprĂšs et aprĂšs
on va parler foot avec toi bienvenue Sean Ria au
CCPP édition dans l'écoute Sean, on ne va rien expliquer,
(00:24):
c'est trop long Ă expliquer. Donc, bienvenue au show. Ăa
serait plus long de l'expliquer qu'elle a tant durĂ©. Ăa
donne honte. Quand il y a des gens qui viennent
de l'extérieur, c'est genre, c'est quoi ça? C'est qui ces
gars bizarres? Donc voilĂ , on est de retour. Ădition Canyon
Premier League, CPL, PLC, Supra FC. Puis on a Sean Ria,
qui vient de signer avec le Supra. Aussi avec ses
(00:45):
compatriotes et ses compĂšres, LoĂŻc Ouimi et David Schoener. Donc Sean, bienvenue, re-bienvenue.
Speaker 5 (00:50):
Merci beaucoup.
Speaker 2 (00:51):
Comment tu te sens? En fait, parle-nous un peu de
la chronologie. La saison finie Ă Halifax, quand est-ce que
tu sais que tu vas peut-ĂȘtre signer ou avoir des
négociations avec le Supra et d'autres clubs, disons? Donne-nous un
peu de chronologie avec ton agent, les WhatsApp, tout ça.
Elle n'est pas dans le groupe tout de suite. C'était
vraiment
Speaker 5 (01:11):
aprĂšs la saison Ă Halifax. On a su qu'on a
perdu contre New York, qu'on n'allait pas passer. Je reviens
Ă la maison peut-ĂȘtre une semaine plus tard. Je commence
à parler avec mon agent, les possibilités et tout. AprÚs,
je reçois des appels de Rocco. Je savais qu'il allait
avoir Suprac, qui était un projet trÚs intéressant. Puis moi,
ça m'intéressait beaucoup. Et c'est ça, on parlait avec d'autres
(01:34):
clubs aussi. Mais aprĂšs, quand je parlais avec Rocco, Nick DeSantis,
c'est du monde qui connaĂźt bien le foot et le
Speaker 3 (01:40):
projet
Speaker 5 (01:41):
Ăa m'a convaincu. Mais ça n'a pas pris beaucoup de temps.
Je dirais, quand j'ai signé, moi, je savais que j'allais
signer peut-ĂȘtre deux, trois semaines avant ça. Pas beaucoup plus. Ok. Non,
c'est bon, c'est bon.
Speaker 2 (01:52):
Ăa s'est fait vraiment
Speaker 5 (01:53):
rapidement, on peut dire
Speaker 2 (01:54):
Donc, tu avais le scoop du club qui allait exister
avant nous? Tu aurais pu le dire ou tu savais?
Je ne comprends pas. Moi, je ne savais rien. ArrĂȘte
de le mettre dans le trouble. Non, c'est bon, c'est bon.
Est-ce que tu visais, juste un dernier truc, est-ce que
tu visais en dehors du continent? Est-ce que tu visais
Amélias Next Pro? Est-ce que tu dis non? Moi, c'est CPL,
je suis bien lĂ . Est-ce qu'il y avait des contacts
(02:16):
d'autres clubs, que ce soit des 2, des 3, des 1, whatever, un
peu partout?
Speaker 5 (02:20):
HonnĂȘtement, j'avais des, des trucs en USL. Je lisais pas
vraiment hors du continent. Je voulais voir ce qu'il y
avait autour de moi, ce qui faisait le plus de sens. Moi,
je voulais juste jouer. Moi, je voulais ĂȘtre sĂ»r de
jouer dans un rĂŽle important. Alors, quand je parlais avec
Rocco et Nick, Mathéo et tout le monde,
Speaker 3 (02:37):
ils
Speaker 5 (02:37):
disaient que toi, tu vas avoir un rĂŽle trĂšs important,
tu vas faire partie, une grande partie de notre groupe.
Et pour moi, je veux jouer au foot. Je veux
dominer une ligue, je veux trĂšs bien faire. Puis en plus, aprĂšs,
on peut voir oĂč ça m'emporte.
Speaker 2 (02:49):
Parfait
Speaker 5 (02:49):
Mais pour moi, c'était vraiment important de trouver un rÎle
important dans un club. Quand tu parlais de Rocco et Nick... Attends,
c'était
Speaker 6 (02:56):
Max
Speaker 2 (02:56):
avant
Ici,
Speaker 6 (02:56):
il
Speaker 5 (02:57):
n'y
Speaker 6 (02:58):
a pas d'ordre. C'était Max. C'est le passé. Moi
Speaker 2 (03:03):
c'est le rĂŽle
Speaker 6 (03:04):
Le rÎle, ça m'intéresse parce que quand tu étais avec Montréal,
c'était un débat. Est-ce que tu es un disque? Est-ce
que tu es un allié? Est-ce qu'on t'a parlé aussi
précis que ça ou plus
Speaker 5 (03:14):
Ăa, c'Ă©tait une des premiĂšres questions. Moi, je suis un disque.
Je joue au milieu du terrain. Je ne suis Je
ne suis pas vraiment un ailier. Je peux jouer ailier,
mais ce n'est pas mon poste naturel. Je pense que
ça se voit que je ne suis pas un ailier naturel.
J'aime rentrer, j'aime trouver les espaces. Je suis trĂšs fluide
dans mon jeu, dans le sens oĂč je cherche les espaces,
pas que j'attends sur la ligne pour une balle qui
vient vers moi. Alors, quand j'ai parlé avec Nick, le coach,
(03:38):
c'était une de mes premiÚres questions. Je lui ai dit«
OĂč tu penses que je peux fit dans ton systĂšme?»
Puis lui m'a dit« Sean, je te le dis directement,
moi je te vois comme un 10». Puis un disque, je
te laisse la liberté pour trouver tes espaces, parce que moi,
je pense que tu es Ă ton mieux quand tu
peux chercher tes espaces. Pour moi, ça fait beaucoup de sens,
parce que si j'allais décrire comment moi je joue, ça
allait ĂȘtre exactement comme ça. Un disque qui peut chercher
(03:58):
son espace, puis aprÚs créer, parce que je suis un
joueur créatif. Puis quand il m'a dit ça, pour moi,
c'était« OK, parfait.» Lui, il comprend vraiment mon style de jeu,
puis il apprécie mon style de jeu, puis je veux
faire partie d'un systÚme qui joue comme ça.
Speaker 4 (04:12):
Moi, je t'ai vu jouer à l'Académie quand tu as
joué à Nutrilet, tu as joué à des hors-concours, je
suis allé te voir à la NaudiÚre, Terrebonne, à l'intérieur.
Tu avais un bandeau dans le temps, c'est fini ça
le bandeau, ça revient de l'autre cÎté. Oui, je suis
Speaker 5 (04:24):
en train de pousser mes cheveux, alors ça se
Speaker 4 (04:25):
peut
Speaker 5 (04:25):
que ça revienne. On veut ça, on veut ça.
Speaker 2 (04:29):
Tu peux faire un man bun comme tous les joueurs
de Leeds United il y a deux ans, ils avaient
tous des man buns. Non, les man buns, pas les
man
Speaker 5 (04:35):
buns, mais le bandeau, Jack Willis, genre
Speaker 2 (04:38):
c'est ça. C'est
Speaker 5 (04:39):
bon
c'est
Speaker 3 (04:42):
bon.
Speaker 4 (04:43):
Mais ma question sérieuse, ce n'était pas le bandeau, mais
je suis content de savoir qu'il pourrait revenir. Dans ce temps-là , écoute,
la nomenclature, la chronologie n'est pas parfaite, mais Nick DeSantis
était impliqué avec l'Impact quand tu étais à l'Académie? Tu sais,
tu t'es changé avec Nick DeSantis. Mais j'étais vraiment jeune.
Tu étais vraiment jeune, de toute façon
Speaker 5 (04:59):
J'étais vraiment jeune
Speaker 4 (04:59):
Mais tu connais-tu un peu Nick DeSantis? Rocco, tu le
connaissais de oĂč avant? Matteo, tu le connaissais de oĂč?
Nick Rezaghi? Est-ce que tu connaissais les gars?
Speaker 5 (05:06):
Je connaissais Nick Rezaghi comme si c'était un grand coach
de Pélisque qui dominait avec Saint-Laurent, puis aprÚs... Quand j'étais
allé à Halifax, je savais que Saint-Laurent les avait battus
plus tÎt dans l'année. Alors, je savais ce qu'ils faisaient
et qu'ils étaient vraiment bons dans ce qu'ils faisaient. Nick Desantis,
c'était vraiment des années de piatier et tout ça. Moi,
(05:26):
j'étais vraiment jeune. Mais je savais que c'était lui qui
était allé chercher. Il m'avait expliqué l'histoire qu'il était allé
en Argentine, le rencontrer. Quand il m'avait dit ça, j'étais
comme« Wow, c'est quelque chose d'aller chercher un joueur comme ça.»
Il faisait tellement une grande partie du club. C'est, je pense,
le meilleur joueur qu'on a eu. Puis Rocco, je le
connaissais depuis des années. Je trouve que le foot, à Montréal,
(05:48):
tout le monde se connaĂźt. Tu ne sais mĂȘme pas comment,
mais tu connais. C'est un peu comme ça. Alors, je
dirais que je connais les trois assez bien
Speaker 4 (05:56):
Nice. Faut-tu passer le puck? Je te passe le puck, Nilton.
Le ballon, non, mais c'est pas un peu le Gavino.
Je suis Ă l'ordre de Gavino
Speaker 6 (06:07):
Est-ce que tu sens un peu une espĂšce de pression
parce que vous ĂȘtes quand mĂȘme, toi, David, LoĂŻc, les
trois premiers qui représentent l'FC Supra. Est-ce que tu sens
une espÚce de responsabilité qui vient avec ça
Speaker 5 (06:19):
Je dirais pas de pression, mais de responsabilité, oui. On
est les trois premiers. On va ĂȘtre une grande partie
de l'Ă©quipe. Ăa va ĂȘtre Ă nous de performer, Ă
tout le monde, mais nous particuliĂšrement. mais c'est un challenge
qu'on a accepté. Puis c'est ça qu'on veut comme joueurs
de foot. On veut ĂȘtre dans des situations difficiles. On
veut faire partie d'une équipe qu'on doit performer pour que
l'équipe a du succÚs. Alors nous, je pense que les trois,
(06:42):
on savait de quoi on s'embarquait. Puis on est trĂšs
excités pour ça, de jouer devant la famille, devant du
monde qui sont trÚs passionnés du foot ici à Montréal.
Je pense qu'on va avoir beaucoup de fans Ă tous
les matchs. Puis c'est quelque chose comme ça qui m'intéressait vraiment.
Speaker 4 (06:58):
Je reprends le ballon. Nick, on ne joue pas, on
le regarde. J'ai mon opinion de gars qui regarde le foot.
Je n'ai pas mon opinion de gars qui est sur
le terrain. C'est quoi la différence? à quel point la
MLS est supérieure à la CPL? Tu as joué dans
les deux calibres. C'est quoi? C'est-tu physique? C'est-tu technique? C'est-tu tactique?
(07:20):
C'est-tu le jour et la nuit? C'est-tu Ă peu prĂšs
le mĂȘme calibre? Qu'est-ce qu'un gars qui Ă©tait sur le
terrain peut nous dire sur la différence de ces deux ligues-là ?
Speaker 5 (07:26):
Je débats beaucoup avec les joueurs. On parle de
Speaker 4 (07:28):
ça
Speaker 5 (07:29):
beaucoup. Je dirais que la plus grande différence, dans la CPL,
il y a des gars qui sont ici et il
y a des gars qui ne sont vraiment pas au
mĂȘme niveau. Je trouve la diffĂ©rence de calibre trĂšs grande.
En MLS, tout le monde est vraiment fort. Toutes les
équipes sont fortes à tous les postes. En CPL, il
(07:49):
y a des gars qui peuvent jouer en MLS, pas
de problÚme. Tu as Forge qui bat à Montréal et
ils ont vraiment des bons joueurs. Oui,
Speaker 3 (07:55):
oui.
Speaker 5 (07:57):
On ne peut pas dire que c'est vraiment jour et nuit,
mais en termes de la ligue, comme la MLS, ils
ont 20 équipes, nous, on en a juste 8. Elle est beaucoup
plus petite, puis ça se voit qu'ils ne sont pas rendus,
mais il y a du potentiel. Mais je dirais, en
termes de calibre individuel, il y a beaucoup de talent
en CPL, puis ce n'est pas aussi facile que le
monde pense. Le monde pense qu'en CPL, ça va ĂȘtre facile.
(08:18):
MĂȘme moi, je pensais comme ça, mais ma premiĂšre annĂ©e
avant eux, j'ai trouvé ça difficile, parce que tu nous
comptes des hommes, des hommes compĂ©tents, Puis aprĂšs, c'est Ă
toi de faire ta place, puis te battre, puis montrer
que tu es fort toi aussi, puis tu fais ton
propre chemin. Mais c'est sûr, il y a une grande différence.
Mais il y a beaucoup de joueurs qui ont le talent,
puis ils peuvent jouer en MLS.
Speaker 6 (08:37):
Oui, puis Ă Valor, tu as eu probablement, statistiquement, c'est
ta meilleure saison,
Speaker 5 (08:41):
en
Speaker 6 (08:41):
termes de minutes et tout ça. Ăa a bien Ă©tĂ©
avec Valor. Qu'est-ce qu'on doit, qu'est-ce que le club doit
vraiment s'assurer? de bien faire en cette premiĂšre saison parce
qu'ils se sont eux-mĂȘmes mis pas mal de contraintes. Je
veux dire,
Speaker 3 (08:57):
le
Speaker 6 (08:57):
projet est noble. Un projet québécois, c'est des joueurs, pas seulement,
j'ai vu passer des commentaires, c'est juste des joueurs nés
au Québec. Il va falloir tout expliquer c'est quoi québécois.
On est rendu en politique, ça va trouver ça le
fun cette année. Mais qu'est-ce que le club doit focusser
en cette premiÚre saison pour ne pas finir l'année par finalement...
(09:19):
une super mauvaise image du Québec. Parce que si c'est
un club d'expansion avec ses limites, puis on finit la
saison avec deux victoires, deux nuls, puis
Speaker 3 (09:27):
juste
Speaker 6 (09:28):
des défaites, ça nuit beaucoup, beaucoup à la réputation
Speaker 2 (09:31):
de
Speaker 6 (09:32):
la province. Qu'est-ce
Speaker 2 (09:33):
qu'on
Speaker 6 (09:33):
doit réussir? Tu
Speaker 2 (09:34):
as
Speaker 6 (09:34):
un plan, Sauf?
Speaker 2 (09:36):
J'ai un plan. Je
Speaker 6 (09:36):
peux
Speaker 2 (09:36):
ajouter des questions Ă la question de Nilton pour Sean.
J'ajoute un petit truc par rapport Ă Newton, puis il
l'a dit entre les lignes, c'est que quand Rocco et Nick,
surtout Rocco, a parlé de l'identité québécoise, mais rapidement, c'était
un peu trĂšs impact lĂ , on veut gagner. Je me dis, ok,
et toi, tu as joué en CPL, tu as vu
c'est quoi gagner et perdre des matchs, tu vois un
peu le vibe, pour un complément à ce que Newton
(09:59):
a posé, comment tu fais, est-ce que tu leur dis, guys,
c'est cool, je voulais gagner, oui, c'est faisable, ou non?
C'est peut-ĂȘtre plus dur que vous pensez, parce que toi,
tu vas avoir le Marc Reto du club. Comment est-ce
que tu gÚres ces deux cÎtés? L'aspect québécois qu'on était
en train de demander, etc. Puis l'aspect, ils ont dit
qu'ils veulent gagner. Le message externe, c'est genre, OK, on
va gagner avec les Québécois. C'est ça que les gens
vont
Speaker 5 (10:21):
prendre. D'abord, gagner, c'est numéro un. Un club qui commence,
tu dois vouloir gagner. Si tu n'es pas lĂ pour
gagner ta premiĂšre annĂ©e, tu ne dois mĂȘme pas rentrer
dans la ligue. Pour ça, je trouve que c'est bien
d'avoir cette mentalité. Il faut installer cette mentalité dans tous
les joueurs. Mais aprÚs, pour répondre à la question de Milton,
je dirais, le talent, on en a au Québec. Et
je pense que ce n'est pas ça le problÚme. Mais
(10:42):
je dirais, pour un club qui va rentrer, puis il
va y avoir beaucoup de jeunes joueurs qui n'ont peut-ĂȘtre
pas Ă©tĂ© au niveau professionnel, ça va ĂȘtre de vraiment
avoir une structure claire et que tout le monde respecte
son rÎle et que ça ne devient pas une folie,
que ça devient le cirque. C'est que tout le monde
connaĂźt c'est quoi leur job et on respecte notre job.
Ce que je dirais en CPL, si... Tu n'as pas
(11:03):
besoin d'avoir la meilleure équipe sur papier, tu as juste
besoin d'une bonne structure, des joueurs talentueux, une identité claire
et tu peux bien faire dans la ligue. Alors moi,
je dirais que c'est vraiment la structure d'implémenter cette culture
de gagnant, culture de pro, parce que maintenant, c'est plus
de trois fois par semaine. C'est un tous les jours,
match le week-end et tu répÚtes ça pendant 32 semaines. C'est
(11:24):
vraiment long une saison. Et peut-ĂȘtre pour des jeunes joueurs
qui n'ont pas fait ça, ça va
Speaker 2 (11:29):
ĂȘtre
Speaker 5 (11:30):
je pense, le truc le plus difficile. C'est de s'adapter
Ă cette nouvelle vie
Speaker 2 (11:35):
Donc, si tu dois choisir entre, disons, on fait un
contraint lĂ . Si tu es le coach et que tu
as 14 parties du club, tu dis, les gars, tu as
le choix entre ĂȘtre bon Ă top physiquement ou Ă
top tactiquement. Lequel tu choisis pour le Supra en termes d'expansion?
Si tu ne commençais pas à top physiquement, la tactique,
on peut la travailler. si tu devrais faire un choix
(11:58):
je vais te mettre dans la merde avec ton coach
c'est vraiment une
Speaker 5 (12:02):
bonne question je dirais déjà pratiquement tu dois savoir ce
que tu fais tu dois ĂȘtre fort tactiquement je pense
je dirais physiquement honnĂȘtement si tu peux rĂ©pĂ©ter les efforts
si tu peux pas répéter les efforts les tactiques ça
sert plus Ă rien Tu n'as pas de chance. Tu
ne pourras pas jouer finalement Ă Sof. 45e, tu es mort.
(12:26):
C'est ça, tu fais le changement.
Speaker 2 (12:27):
J'applaudis. Je pense que
Speaker 5 (12:30):
physiquement, et de plus en plus, le foot, ça doit
ĂȘtre de plus en plus important. Je remarque
Speaker 2 (12:34):
que le Forge, ils sont talentueux, on le voit, Ă
travers les différentes générations d'équipes qu'ils ont eues. Mais physiquement,
c'est top. C'est
Speaker 5 (12:42):
ça. Eux, c'est organisé, c'est
Speaker 2 (12:44):
fort
Speaker 5 (12:44):
physiquement et c'est fort techniquement. C'est pour ça que moi,
je dirais eux sont top et ont gagné le plus
de championnats. Ce n'est pas une coĂŻncidence.
Speaker 4 (12:54):
Oui, oui. C'est quoi l'objectif? Tu parles de gagner. C'est simple, gagner.
Tout le monde veut gagner, en thĂ©orie. MĂȘme le Canadien,
quand il Ă©tait en reconstruction, mĂȘme le CF MontrĂ©al qui
est en reconstruction, écrit qu'ils veulent revenir à gagner.
Speaker 3 (13:06):
Gagner,
Speaker 4 (13:07):
c'est un objectif
C'est quoi l'objectif réel cette année pour le SUPRA? Est-ce
qu'on peut espérer faire les séries? Est-ce qu'on peut espérer gagner?
Speaker 5 (13:14):
Ăa, c'est le minimum, je dirais. Le
Speaker 4 (13:15):
minimum, c'est les séries cette année.
Speaker 5 (13:16):
Compétitif, t'arrives dans les playoffs. Puis aprÚs, quand t'es dans
les playoffs, tu
Speaker 2 (13:21):
te bosses.
Speaker 5 (13:22):
Il te
Speaker 2 (13:22):
reste plus
Speaker 5 (13:22):
grand-chose aprĂšs pour
Speaker 2 (13:24):
Sean, je voulais t'aider en disant le club veut gagner
vite et tout ça. Toi, tu dis... Non, non, non.
On va gagner les playoffs. On va gagner, on fait
les playoffs, on va top, puis on dit ce qu'il
y a de quoi. Obligé. Non, non,
Speaker 5 (13:35):
obligé. Il faut avoir cette mentalité compétitive, je dirais. Je
dirais que les playoffs, vraiment, c'est le minimum.
Speaker 2 (13:42):
Est-ce que ça t'a convaincu encore plus avec le recrutement
Ă un client toi? Est-ce qu'il va peut-ĂȘtre arriver? Ou
tu te dis, je pense que le club va s'ajuster
à un moment donné parce que le budget n'est pas
limité et que les autres clubs aussi vont bouger aussi.
Vous ne jouez pas contre des connes, vous jouez contre
des ⊠Non, non, c'est sûr. Moi, quand
Speaker 5 (13:59):
j'ai commencé à parler avec Rocco et tous les gars,
j'ai dit, c'est quoi le but actuel? C'est-tu de juste
faire une équipe québécoise, puis aprÚs on s'adapte? Ou c'est
de ⊠d'ĂȘtre compĂ©titif dĂšs le dĂ©but. Rocco, il m'a dit,
tu ne me connais pas si tu me demandes cette question.
C'est nous
Speaker 3 (14:12):
on
Speaker 5 (14:12):
va gagner la premiĂšre annĂ©e. Nick, la mĂȘme chose. Tout
le monde Ă©tait sur la mĂȘme page. Alors, quand tout
le monde est confiant et ils ont le mĂȘme but
en tĂȘte, pour moi, c'est difficile de ne pas faire
confiance en ces gars-lĂ . C'est OK, on est tous sur
la mĂȘme page. Ce n'est pas qu'il y avait une
hĂ©sitation tĂȘte. Non, non, on va gagner
Speaker 3 (14:28):
On
Speaker 5 (14:28):
fait les playoffs minimum et pour moi, Je veux gagner aussi.
J'ai 23 ans dans ma carriĂšre. Je veux faire partie d'une
histoire de gagner, avoir des coupes. C'est pour ça qu'on
joue au foot
Speaker 4 (14:40):
Moi, j'ai une derniĂšre. Sean, as-tu encore des projets d'aller ailleurs?
Veux-tu revenir à MLS? Veux-tu aller en Europe? C'est ça
mon
Speaker 5 (14:50):
but. Je veux atteindre le plus haut niveau que mon
potentiel peut m'amener. C'est ça mon but. Ce serait dommage
que dans quelques annĂ©es... Quand j'arrĂȘte le foot, je regarde
et je me dis que j'aurais pu atteindre ce niveau
et je ne l'ai pas fait. Pour moi, je pense
que je peux encore atteindre, mais il faut d'abord performer
dans ce qui est devant moi. LĂ , je me focus
sur une annĂ©e 2026 oĂč je dois ĂȘtre trĂšs performant pour
(15:11):
le club et on peut accomplir quelque chose tous ensemble.
Mais aprÚs, c'est« sky's the limit».
Speaker 2 (15:18):
Je t'avais déjà posé la question quand tu es sur
One Soccer, le bon vieux Tony Hilton. et Good Old Times.
Et puis, je ne veux pas te rendre trop nostalgique
parce que tu regardes, tu vis le présent et tu
les fais pour le futur. Mais, je viens de parler
de cette action. Tu te rappelles l'action Kansas City, lĂ ? ChouaniĂšre,
Duke et toi. Et puis, c'est Duke qui marche, qui marque,
(15:40):
tu fais un combo, un one-two avec ChouaniĂšre et toi,
tu es des cÎtés gauche, etc. Cette action-là , je me dis,
c'est bon, je pense que Sean, il va débloquer. C'est
le dĂ©but de quelque chose. Puis, peut-ĂȘtre que Losada, c'est
peut-ĂȘtre un peu bordĂ©lique avec lui, mais quand mĂȘme, it
is what it is. Mais, est-ce que tu t'entends, tu
te dis, je veux réécrire ce moment-lĂ sans ĂȘtre trop
romantique et aussi pour revenir à ma laisse, j'ai prouvé
(16:01):
que j'ai quelques bonnes actions, c'est Ă moi de prouver
que je peux faire des actions, faire enchaĂźner des matchs, etc.
Et est-ce que tu serais prĂȘt Ă peut-ĂȘtre... aller en
MLS Next Pro avant d'aller en MLS. Je sais que
c'est peut-ĂȘtre le kiff-kiff que la CPL, mais je demande juste,
parce que tu as un agent et tout ça, peut-ĂȘtre
qu'il va te dire que d'autres trĂšs bons joueurs CPL
sont partis en MLS Next Pro. Donc, toi, est-ce que
tu vois ça comme un chemin de carriÚre? Et comment
tu retrouves le Sean de MLS? Comment tu peux le recréer?
(16:25):
Alors
Speaker 5 (16:26):
d'abord, c'est sûr que j'aimerais retourner en MLS. Je pense
que j'ai les capacités pour du live, mais aprÚs, il
faut que je fasse mon chemin. Tout le monde a
son propre chemin. Je pense que je vais faire mon parcours,
mais je ne pense pas que la MLS Next Pro...
fait du sens pour moi en ce moment. Je trouve
que la MLS Next Pro en ce moment, c'est vraiment
pour des jeunes joueurs qui ont beaucoup de talent et
que le club fait confiance en ses joueurs. Peut-ĂȘtre qu'il
(16:48):
les donne des contrats pros et qu'ils jouent dans ces ligues-lĂ . Moi,
Ă 23 ans, je ne pense pas que c'est vraiment la
meilleure idée pour moi. Je préfÚre évoluer dans une ligue
oĂč on joue contre des hommes, on joue contre des
équipes qui sont forts. Je ne pense pas vraiment que
ça ferait du sens pour moi en ce moment.
Speaker 2 (17:06):
Non, je comprends. Ce n'est pas une question de piĂšge.
Je veux juste essayer de réfléchir. Je ne suis pas
un joueur, je n'ai pas un agent. Pour moi, c'est
comme une carriĂšre. Commence par junior, aprĂšs tu vas ĂȘtre senior.
J'ai déjà pensé à ça, c'est sûr
Speaker 5 (17:17):
C'est normal, il y a beaucoup de joueurs qui vont
à MLS Next Pro et le prochain step, c'est sûr,
c'est la MLS. Je pense
Speaker 2 (17:23):
vraiment que ce
Speaker 5 (17:23):
parcours, c'est bien pour les jeunes de 17-18
Speaker 2 (17:26):
ans. Aussi, la CPL, c'est la MLS Next Pro du Canada.
En fait, c'est entre guillemets pas pour dénigrer la CPL,
mais c'est genre, ce n'est pas la MLS Pro, mais
c'est plus la Ligue canadienne pour les jeunes canadiens Mais
je dirais
Speaker 5 (17:37):
que la CPL, elle est plus forte que la MLS
Next
Speaker 2 (17:39):
Pro. Tu vois, ça aide beaucoup. Je vois zéro match
de la MLS Pro, mais oui, la CPL, mĂȘme la finale,
malgré la neige, c'était magnifique.
Speaker 6 (17:49):
Mais cette réputation-là , ton opinion de CPL et devant MLS
Next Pro, est-ce que tu sens que c'est ce qui
est perçu par les dirigeants Ă MLS ou mĂȘme
Speaker 5 (17:58):
par les joueurs? Par les joueurs, je dirais oui. Mais
les dirigeants, je ne sais vraiment pas.
Speaker 6 (18:06):
Qu'est-ce qui manque comme réputation? Qu'est-ce que la Ligue, au
niveau vraiment le macro, doit envoyer ou doit faire mieux
comme message pour qu'un joueur ne soit pas hésitant? Tu sais,
mettons quelqu'un qui est à l'université, qui est NCA, s'il
n'est pas drafté, il va hésiter. Est-ce que je continue
NCA ou je vais avoir CPL? Ăa ne devrait mĂȘme
pas ĂȘtre une rĂ©flexion. Tu parles d'Ă©tudiant Ă professionnel. Qu'est-ce
Speaker 5 (18:31):
qui
Speaker 6 (18:31):
manque? Qu'est-ce
Speaker 5 (18:32):
qui manque au niveau image de marque pour le CPL?
Je pense que la Ligue est encore jeune et qu'il
n'y a pas beaucoup d'équipes. C'est difficile. Quand tu as
seulement huit équipes dans la Ligue, à chaque fois qu'une rente,
une sort, c'est difficile. Il faut que la Ligue continue
Ă grandir. Comme si Edmonton et Winnipeg ne sortent pas,
(18:53):
on est
Speaker 2 (18:53):
Ă dix. AprĂšs
Speaker 5 (18:54):
dans deux ans, on est Ă douze. AprĂšs, la Ligue
a grandi vraiment. Tu es plus appealé pour les joueurs.
Quand tu joues quatre fois la mĂȘme Ă©quipe, ça devient
un peu plus compliqué. AprÚs, pour la MLS Next Pro,
ce qui est bien, c'est que quand tu es en
MLS Next Pro, tu vois l'objectif de MLS. C'est juste
lĂ que tu t'entraĂźnes avec eux. Tu es dans l'encadrement,
tu es dans le gym avec les gars qui jouent
(19:17):
le week-end. Alors, c'est vraiment différent
Speaker 6 (19:20):
Il manque aussi le success story. L'autorité est passée par
l'Europe avant d'obtenir finalement un poste de partant européen. Montréal. Mettons,
on te donne une job de 24 heures et il y
a tes directeurs sportifs, tu peux aller chercher n'importe quel
joueur CPA et tu es sûr que lui va réussir,
que ce soit un jeune ou un vétéran. Tu
Speaker 4 (19:38):
n'as pas le
Speaker 6 (19:39):
droit de répondre Chandria, c'est trop facile
Speaker 4 (19:41):
Et
Speaker 6 (19:41):
David Chouinard. Non, mais tu sais
Speaker 2 (19:44):
il y en
Speaker 6 (19:44):
a... Réussir
Speaker 2 (19:46):
en MLS? Réussir en MLS? Oui, tu dis, je te
Speaker 6 (19:50):
prends tel joueur, je le mets lĂ tout de suite
en MLS. C'est sûr que ça fait un succÚs et
ça finit par donner une bonne réputation
Speaker 5 (19:59):
Ă tous les
Speaker 6 (20:00):
autres joueurs.
Speaker 5 (20:00):
Moi, je dirais Thiago Coimbra. J'ai joué avec lui à Halifax.
Il est 2004, jeune. Gros bonhomme. Il marque beaucoup de buts.
Pour moi, c'est un no-brainer que la prochaine étape pour lui,
c'est là . Je pense que ça devrait se faire plus
que ce qui se passe en ce moment. Lui, directement,
(20:22):
il doit aller lĂ -bas. il marque 3-4 buts, 2004, c'est bon.
Il est prouvé, tu crois. Je trouve qu'il n'y a
pas assez de SCPL Ă MLS. Il faut y trouver
un cousin québécois, lui.
Speaker 6 (20:33):
Un cousin
Speaker 2 (20:36):
qui va faire la cabane Ă sucre deux-trois fois, puis
les Québécois. Sean, Coupe du Monde, tirage? Comment t'as vécu ça?
Tu vois les tirages de la Coupe du Monde? Canada?
Peut-ĂȘtre avec l'Italie? J'ai pas vu, mais moi
Speaker 5 (20:51):
j'ai vu qu'il y a une possibilité de Canada-Italie à Toronto.
Speaker 2 (20:54):
Tout Montréal est stressé. Tout Montréal. Moi, ça
Speaker 5 (20:57):
c'est mon rĂȘve. Tous les amis, la famille, on s'en
va Ă Toronto. C'est bon.
Speaker 2 (21:02):
Avec quel jersey
Speaker 5 (21:03):
C'est ça la question. Le
Speaker 2 (21:07):
Canada, le Canada. Oui, parce qu'on les écoute en ce moment.
Le gouvernement écoute, puis il ne faut pas... On est
Speaker 4 (21:12):
subventionnĂ©s quand mĂȘme. On reçoit beaucoup d'argent du gouvernement. Hey, Jeannine,
sur le fly, Sean, as-tu encore des relations avec le
CF Montréal, avec des entraßneurs, des dirigeants, des recruteurs, des joueurs?
C'est quoi ta relation en 2025-2026 avec le CF Montréal
Speaker 5 (21:29):
Beaucoup des joueurs sont partis. Je parlais beaucoup avec Nathan.
J'ai parlé avec Joe hier. On s'entraßne ensemble. Beaucoup de
gars qui s'entraĂźnent encore ensemble.
Speaker 3 (21:39):
C'est
Speaker 5 (21:40):
ça, j'ai vu Joe
Speaker 3 (21:41):
AprĂšs, il y a des
Speaker 5 (21:41):
anciens comme Wouben, Spacieuse, qui est maintenant Ă Tampa Bay.
On a tous grandi ensemble. On est tous à l'Académie ensemble,
la mĂȘme gĂ©nĂ©ration, 2002-2001. En termes de staff, moi, je
parlais beaucoup avec Jules avant, mais il est parti maintenant Celtics.
En ce moment, je dirais que je n'ai pas de
relation vraiment avec les Le staff, je ne les ai
(22:02):
jamais connus.
Speaker 2 (22:03):
C'est un nouveau staff. C'est une nouvelle génération de joueurs.
C'est plus
Speaker 5 (22:07):
vraiment dans le monde que moi, j'ai connu. Peut-ĂȘtre loin,
je l'ai parlé l'année passée. Vraiment, ça a changé, je
pense
Speaker 2 (22:17):
Ăa a beaucoup changĂ©. C'est bon. Quand tu vois l'Ă©volution
de ta génération de l'académie, est-ce que tu te dis
qu'on est arrivé loin? T'as ce sentiment, genre, on a
quand mĂȘme fait quelque chose? Parce que, tu sais, l'acadĂ©mie, c'est...
Vous ĂȘtes tous des tops, mais c'est pas tous les
tops qui passent. Parce que quand tu fais une rétrospective,
vous ĂȘtes encore jeune, lĂ , on me dit, hĂ©, on
(22:38):
joue dans des clubs pros, on est payé, on paye
notre loyer avec ça, on a une voiture, on mange
Speaker 5 (22:43):
C'est sĂ»r qu'on compare ça Ă ... peut-ĂȘtre 20 ans qu'on n'avait
pas toutes ces possibilités, la CPL et tout ça, on
dit« On est tous dans des clubs pros, on performe
à haut niveau.» C'est bien parce qu'à la fin de
la journĂ©e, tout le monde veut ĂȘtre un joueur pro.
On se fait payer pour jouer au foot. C'est un
rĂȘve de millions de personnes. Alors quand tu penses comme ça, oui,
on a accompli quelque chose. Mais aprĂšs, dans des projets personnels,
(23:03):
on veut toujours
Speaker 3 (23:04):
accomplir
Speaker 5 (23:04):
On n'est jamais satisfait de ce qu'on
Speaker 3 (23:06):
est. Moi, en
Speaker 5 (23:07):
CPL, si je parle Ă Joe, en MLS, il ne
doit pas ĂȘtre satisfait. Tout le monde ne va pas
ĂȘtre satisfait Ă l'heure dans leur carriĂšre. Je pense que
c'est
Speaker 6 (23:18):
normal parce que tu veux toujours accomplir quelque chose de plus.
On t'entend parler, tu as juste 23 ans et tu es
clairement déjà un vétéran. Tu vas en avoir des jeunes,
tu vas avoir quand mĂȘme beaucoup de gars de Ligue 1.
Ăa va ĂȘtre leur premiĂšre expĂ©rience professionnelle. Tu en as
parlĂ© tantĂŽt au dĂ©but. Pas le rĂȘve, mais le plaisir
de jouer devant sa famille. Ăa
Speaker 3 (23:36):
va ĂȘtre
Speaker 6 (23:36):
un gros plus pour cette équipe-là . Avoir cette pression de
performer devant les siens, ça peut devenir positif. L'envers de
la mĂ©daille, quand tu es chez vous, ça va ĂȘtre
plus tough pour certains de rester sérieux parce que là ,
ils sont entourés de leurs amis. Montréal, tu le sais,
(23:57):
il y a eu une certaine pression au sein du
CF MontrĂ©al oĂč le rĂ©seau de la parentĂ© pouvait des
fois nuire au club oĂč le club avait cette prĂ©tention
que La proximité pouvait nuire un petit peu au fonctionnement
du club. LĂ , ça va ĂȘtre 100 % ça avec le support.
(24:19):
Comment
Speaker 3 (24:20):
toi
Speaker 6 (24:20):
tu vas essayer peut-ĂȘtre ton expĂ©rience de... manager certains gars
quand ils sont moins contents ou quand ils sont trop high.
As-tu cette volontĂ© d'ĂȘtre un vĂ©tĂ©ran autour des jeunes, pas
nécessairement
Speaker 5 (24:33):
qui sont
Speaker 6 (24:33):
plus jeunes que toi, mais en expérience de foot professionnelle
Speaker 5 (24:36):
Oui, c'est sûr. Je pense que c'est la job de
tous les« vĂ©tĂ©rans», mĂȘme des gars comme Louis qui ont
de l'expérience dans le foot. Je pense que ça va
ĂȘtre meilleur pour beaucoup de gars d'ĂȘtre Ă l'Amazon que
tu te sens bien. Quand tu te sens bien, tu
es en confiance, tu peux performer. Alors, il ne faut
juste pas tu pars trop loin, puis tu sors le week-end,
tu fais le fou. Sinon,
Speaker 6 (24:56):
Max, il va faire un article dans son
Speaker 5 (24:59):
site. Je pense vraiment que ça va venir de la
culture du club. Oui, on est Ă la maison. Oui,
on a la famille qui vient nous voir. On a
les amis et tout. On est chanceux d'avoir cette opportunité
d'ĂȘtre pro, puis on doit l'apprendre puis performer. Parce qu'Ă
la fin de l'année, il faut performer. Pour moi, j'ai 23 ans,
j'ai jeune, mais j'ai été en CPL assez longtemps pour,
(25:19):
je pense, aider ces jeunes Ă rester focus, les montrer
les bonnes habitudes. Puis je prends ça comme un rÎle
différent parce que j'ai toujours été le jeune de l'équipe,
puis j'ai joué avec des gars qui étaient beaucoup plus
vieux que moi, puis eux, ils m'ont montré. Alors moi,
j'ai essayé de passer ça aux jeunes maintenant, que je
passe dans un nouveau rÎle, un rÎle plus« experienced» dans
(25:40):
cette Ă©quipe. Et je pense que ça va ĂȘtre un
bon challenge pour moi, quelque chose de nouveau.
Speaker 2 (25:44):
Est-ce que c'est possible de leur dire de ne pas
aller sur les réseaux sociaux aprÚs les matchs et entre
les matchs? Je dis la vérité. N'allez pas sur
Speaker 4 (25:51):
la page de Panenka, mettons. Non, parce que... Ou
Speaker 6 (25:56):
demandez Ă vos blondes de ne pas faire comme la
femme de Victor Wagnama. Ou
Speaker 4 (26:00):
Victor Wagnama,
Speaker 5 (26:01):
lui-mĂȘme. Ă chaque annĂ©e, on a des cours de ça,
de quoi ne
Speaker 3 (26:09):
pas faire
Speaker 4 (26:10):
En CQM?
Speaker 5 (26:11):
Oui, oui, oui. Des fois, je ne dirais pas en MLS,
Speaker 4 (26:13):
mais chaque année. C'est les agents qui gÚrent ça? Non,
mĂȘme
Speaker 5 (26:18):
pas.
Speaker 6 (26:19):
Mais c'est une bonne idée, parce que beaucoup des gars
vont ĂȘtre exposĂ©s fois 10.
Speaker 2 (26:24):
C'est sûr
Speaker 5 (26:26):
ça
Speaker 2 (26:26):
fait partie. Il y a beaucoup de contenu, les blogs,
les podcasts, juste autour de la CPL. Ah oui, vraiment,
ça a beaucoup
Speaker 5 (26:33):
grandi. Mais c'est bien pour la Ligue, ça donne beaucoup d'exposition.
Speaker 2 (26:37):
Les jeunes de
Speaker 5 (26:38):
Montréal, c'est ça le but. Ils veulent faire partir de
la ligue. Moi, je pense que c'est vraiment bien
Speaker 2 (26:43):
Tu as aussi la loupe québécoise. Le média québécois, dÚs
que ça rentre, dÚs qu'il y a un peu de son,
il va y arriver. Les joueurs, il faut te l'entraĂźner.
Ăa va juste s'amuser dans le foot
Speaker 6 (26:56):
Sofiane, il te stresse pendant 5 minutes et aprĂšs, Ă la fin,
il te dit que ça va ĂȘtre correct. Non,
Speaker 3 (27:00):
c'est ça. Non, mais Sofiane,
Speaker 4 (27:03):
il oublie les cÎtés positifs. L'année passée, je me souviens,
il mouillait, man. J'Ă©tais allĂ©, je me souviens pas oĂč
Ă Laval, j'avais un meeting, puis je roulais sur, c'est
pas la voie de service, mais c'est comme une route
Ă Laval qui est Ă quelques mĂštres de l'autoroute, puis
t'es en train de courir Ă la pluie avec une
autre fille, une athlÚte, ça avait l'air d'une joueuse de soccer.
Speaker 2 (27:19):
Et moi?
Speaker 4 (27:19):
Non, pas moi, non
Speaker 3 (27:21):
On avait tous
Speaker 4 (27:22):
compris ça. Moi, je cours, moi, je cours. Non, mais
il y a du positif aussi. Je me souviens, je
l'avais dit Ă Emmanuel Chandria. Je ne sais pas oĂč
il est en ce moment, mais il est motivé. Je
l'ai vu Ă la pluie. Il y a du positif aussi.
Si tu fais les bonnes choses,
Speaker 3 (27:35):
je
Speaker 4 (27:35):
pense que les rĂ©seaux sociaux vont ĂȘtre faires envers toi.
Les
Speaker 3 (27:38):
gens
Speaker 4 (27:38):
qui ne font pas les bonnes choses, qui ramassent un
peu plus de
Speaker 3 (27:43):
merde
Speaker 4 (27:43):
sur les réseaux sociaux. En général, c'est sûr qu'il y
a des exceptions, mais je pense que les joueurs qui
font la bonne chose, les athlĂštes qui font la bonne chose, finalement,
il y a beaucoup plus de positifs qui se disent
sur eux. Parce
Speaker 5 (27:51):
que tu vois, quand il y a un joueur qui
veut vraiment, puis il fait des efforts, il travaille, mĂȘme
s'il fait des erreurs, ça va arriver, mais je pense
que tout le monde peut voir quand quelqu'un est motivé,
puis il a des ambitions pour aller au prochain niveau,
tu vas ĂȘtre derriĂšre lui. MĂȘme dans les moments difficiles,
c'est important qu'il y ait un systĂšme de support derriĂšre lui. Puis...
Je pense que tout est vraiment bien en ce moment
(28:13):
pour les jeunes
Speaker 6 (28:15):
Moi, j'ai une derniĂšre question. Une question pour le mettre
un peu dans le trouble. Moi, je veux savoir une
bonne saison, Chandrea. Ah, il est parti. C'est Ă ce moment-lĂ .
Philippe et Rocco
Speaker 4 (28:27):
Philippe et Rocco, ils avaient dit, s'ils veulent te mettre
dans le trouble... They're
Speaker 2 (28:31):
back. Je ne sais pas ce qui est arrivé. C'est
ce que je dis aussi quand on m'appelle« Airplane mode». Ah,
ça raccrochait!
Speaker 6 (28:42):
Je vais reformuler la question parce qu'il y a des
gens qui censurent. Dans le fond, je voulais savoir tes
objectifs de 2026. C'est quoi en termes de minutes, en termes
de buts? Ă la fin de la saison, oui,
Speaker 5 (28:56):
si
Speaker 6 (28:56):
tu fais les playoffs, c'est le minimum. Mais au niveau individuel,
tu dois avoir clairement des objectifs.
Speaker 5 (29:02):
En termes de minutes, je veux jouer le plus de
minutes possible. Ă tous les matchs, je veux ĂȘtre sur
le terrain. En termes de stats, 10 et 10, ce serait vraiment l'idéal.
Speaker 4 (29:14):
Bryce Doe qui avait dit ça aussi. Je ne
Speaker 5 (29:16):
sais pas, c'est juste un numéro. Comme si tu marques 10 buts,
tu te dis 6. Vraiment, tu as dominé la ligue, tu
es prĂȘt pour
Speaker 3 (29:21):
le prochain
Speaker 5 (29:22):
niveau. Je pense que c'est un bon milestone. Je suis
up pour le challenge. Je veux juste marquer, créer, s'amuser
sur le terrain. Quand je m'amuse, je pense que je
crée le plus de chances pour mes coéquipiers. Je suis
vraiment excité pour l'année prochaine. Je pense que ça va
ĂȘtre vraiment le fun.
Speaker 2 (29:40):
Alors, tout le monde, Ă tous de nous voir au
Stade Boréal à Laval. FC Supra qui commence la saison, pré-saison,
Marc Cato, restez Ă l'affĂ»t. Merci Sean d'ĂȘtre avec nous,
c'était vraiment super. Merci à vous
Speaker 5 (29:50):
aussi
Speaker 2 (29:50):
Pas de joie et de fĂȘte, une bonne annĂ©e.
Speaker 5 (29:51):
Merci
Speaker 2 (29:52):
beaucoup,
Speaker 5 (29:53):
on va
Speaker 2 (29:54):
se parler bientÎt. S'il reste du poisson, à Noël, tu
peux nous en laisser. C'est parfait. Parfait. Merci Boris, prends
soin de toi. Merci,
Speaker 5 (30:03):
merci
Speaker 2 (30:06):
Ciao. On est encore là . Bonjour. Comment ça marche? Il
reste encore à 4. Intéressant. Le rejetement continue. Pas de transition
Speaker 6 (30:15):
rien. Tu dois avoir quelque chose. Transition. Transition.
Speaker 2 (30:21):
This is
Speaker 6 (30:22):
football
Speaker 2 (30:23):
heritage. Voilà , ça fait une petite pause.
Speaker 4 (30:26):
Mais ils font ça dans les radios. Des fois, l'entrevue
se termine, puis là , ils prennent 4-5 minutes pour digérer
ce qui vient de se passer. Hey, c'est-tu bien, Sean?
Ben ouais, c'était cool, man. Je l'ai vu à mon bar.
Mais moi, j'ai quelque chose Ă
Speaker 2 (30:37):
dire. Je
Speaker 4 (30:38):
pense que tu as rabaissé mon idée d'agent, mais il
y a des agents qui font des... Des conférences sur
les réseaux sociaux, ça
Speaker 2 (30:43):
se fait au foot
Speaker 4 (30:44):
ça se fait au hockey. Il faut, puis des fois,
les équipes, tu sais, comme les associations des joueurs ont
cette formation-lĂ , mais des agents trouvent qu'elle n'est pas complĂšte
ou ne sont pas satisfaites. Ils font leur propre formation
avec leurs clients. Je ne sais pas si les agents
de chambre le font ou pas, mais les agences commencent
Ă se mĂȘler du comportement de leurs clients sur les
réseaux sociaux. Puis dans tous les sports que je cours,
c'est comme ça. Il faut
Speaker 2 (31:05):
que l'entourage se calme, lĂ . Ne partagez pas Ă vos amis,
Ă ton ami qui joue, Ă ton frĂšre, Ă ta soeur,
ton cousin.« Ah, voici, il a dit ça sur toi.»
Parce qu'on a tous récédé. Au niveau pro, on a
reçu des trucs. Ăa va arriver,
Speaker 6 (31:19):
je sais. Ăa va arriver. Mais les agents, c'est normal.
Ils préfÚrent prévenir que guérir parce qu'un gros problÚme à régler,
ça en mange du temps. Mais oublie ça. Il va...
Quand c'est un joueur, il jouera pas, on va... Il
Speaker 2 (31:32):
va lui prévenir de guérir. Monsieur Nilton, les femmes de
la fontaine. Les femmes de la fontaine, wow! T'as un
autre truc à prévenir, guérir? C'est ThérÚse Paribus. Petit à petit,
ils leur ont fait son livre, c'est ça? T'as un
autre truc? T'as un autre... Bon!
Speaker 6 (31:49):
HĂ©! Parlons de jeunes
Oui! Parlons de jeunes. Max nous a fait un petit
tweet tantĂŽt... Il
Speaker 2 (31:57):
l'avait vu,
Speaker 6 (31:58):
Georges. Peux-tu nous expliquer un peu ton lien avec la
nouvelle signature de l'Académie? En fin de semaine, il y
a eu les trois appelés U20. Il est appelé et
il n'est pas signé. C'était juste une question
Speaker 4 (32:14):
de... Le gars n'avait pas fini son communiqué. Non, mais
je me demande si le fait d'ĂȘtre appelĂ© avec Team
Canada comme ça, puis le fait, tu sais, maintenant qu'il
y a le Supra alentour qui va tourner alentour des
meilleurs joueurs de l'Académie à chaque année, c'est su, c'est
comme ça. Tu sais, avec l'NCA, tu sais, avec Markovitch
qui est parti. Je me demande à quel point ça
va mettre un peu de pression au CF MontrĂ©al, peut-ĂȘtre
pour ne pas signer un ou deux gars, mais peut-ĂȘtre
(32:35):
trois ou quatre par année, parce que tu ne peux
pas te permettre de perdre tes meilleurs joueurs. Josh Ntesir
Yayo joue à la défense. Il a joué un petit
peu en milieu défensif quand il était trÚs
Speaker 6 (32:44):
jeune. Peux-tu répéter son nom de famille doucement parce que
ma dyslexie a eu beaucoup
Speaker 4 (32:48):
de visage Ă comprendre tous les sons que tu as
Speaker 6 (32:50):
dit.
Speaker 4 (32:51):
Ntesir Yayo, je pense que je le prononce bien. C'est
de mĂȘme que mon gars qui est un... un ancien quick-peep,
un ancien gars qui a joué contre Josh, je le prononçais,
je vais faire confiance Ă mon gars, sinon on tapait
sa tĂȘte Ă l'autre Max Truman. Mais il jouait un
peu en milieu défensif, mais ça a été un défenseur,
depuis qu'il est à la pré-académie et à l'académie, il
est défenseur. C'est un gars qui vient de Mascouche, qui
(33:11):
est Ă cĂŽtĂ©, qui est tout dans la mĂȘme gang
de l'année derniÚre, Repin, Terbonne, Mascouche, etc. J'ai coaché contre
lui quand il était plus jeune, il a joué avec
mon gars, il a cassé le pied à mon gars
dans les sélections pour l'académie. Mon gars l'avait battu de vitesse,
il est arrivé en arriÚre,« Clam!»
Speaker 6 (33:25):
C'est-tu comme Pierre Lambert et Marcotte? Non. C'est le plaquage
dans
Speaker 2 (33:33):
le
Speaker 6 (33:33):
dos
Speaker 2 (33:35):
Il fait les playoffs. Tu sais, par rapport Ă sa signature,
la question que je me pose, en général, c'est que... Moi,
je ne les connais pas. Est-ce qu'ils sont assez bons
pour avoir une place dans un 18? dans les prochains 18 mois.
Deux ans, disons. Peut-ĂȘtre. Je ne sais
Speaker 4 (33:50):
pas. Je ne pense pas qu'il est prĂȘt Ă jouer MLS.
Je ne pense pas, Ă©coute. Mais tu sais, en mĂȘme temps,
Owen Graham Roach n'Ă©tait pas prĂȘt Ă jouer et il
a joué pareil. Je
Speaker 2 (33:58):
ne
Speaker 4 (33:58):
sais pas c'est quoi les plans avec lui
Speaker 2 (34:01):
Mais c'est ça la question. Comment on fait pour qu'on
les voit? Ok, est-ce que lĂ , on a eu Jean-Tassi Roy,
mais il a fait 2-3 ans en CPL avant de revenir. Goboglou,
je ne sais pas si c'était forcé, mais on l'a
mis directement, un peu comme Graham Roach au moins. Mais justement,
je me dis, ben, Est-ce que c'est juste des... Ils
sont là , puis est-ce qu'on a les outils pour les développer,
(34:21):
pour les intégrer dans une équipe pro? Ou c'est juste,
on fait un nom en deux, on voit ce que
ça donne. Parce que Saliba, il a été identifié rapidement
comme un top, donc il était bon. Mais comment on
fait pour... Le club a un défi. Parce que s'il
y a un joueur pro, un contrat pro, je ne
dis pas que c'est facile, mais c'est la partie la
plus facile. Le reste qui arrive, c'est ça qui est difficile.
Et comment que ce ne soit pas une hécatombe de
(34:43):
joueurs homegrown qui ne jouent jamais au club. C'est ça
le truc. Je trouve ça un peu désolant si ça
continuait Ă ĂȘtre genre« Ah, il a signĂ© pro, mais
aprÚs deux ans, il est parti.» Dans le foot, c'est normal,
mais à Montréal, c'est petit, man
Speaker 6 (34:56):
Déjà , la premiÚre étape, parce qu'il commençait à avoir une
tendance un peu négative l'année passée. Ils n'ont pas réussi
Ă signer Sergei Kozlovski, qui est parti Ă Ottawa. Il
y a aussi un autre joueur. Il commençait à avoir
des joueurs en fin de parcours de l'Académie qui se
faisaient proposer des contrats et qui décidaient d'aller ailleurs parce
(35:19):
qu'ils ne croyaient pas à la méthode montréalaise. Là , il
faut au moins stopper cette hémorragie-là et que les prochains, Josh,
Félix Samson, il faut que ces gars-là , on leur trouve
le bon chemin. Puis, ce n'est pas vrai que Chaque
joueur a besoin du mĂȘme chemin. David ChouiniĂšre a passĂ©
(35:42):
combien de temps Ă MontrĂ©al avant de percer? Ăa a
été
Speaker 4 (35:44):
long. Mais tu as besoin d'une chose, Nilt. Regarde Bielo,
on l'a prĂȘtĂ©, mais il n'y avait pas de minute.
Tu as besoin de minute. Ce n'est pas la seule variable,
mais je pense que c'est la variable la plus importante.
Tu dois pouvoir appliquer dans des matchs ce qu'on t'enseigne,
puis le dĂ©veloppement que tu fais dans des matchs oĂč
(36:05):
les Ă©motions sont au rendez-vous, oĂč tout le monde veut
donner son meilleur. Si t'as pas de minutes en match réel,
t'as beau faire n'importe quoi, tu développeras pas à ton
plein potentiel. Fait
Speaker 3 (36:14):
qu'il faut
Speaker 4 (36:14):
que le CF Montréal trouve un moyen que Samson, que
Ntesir Yayo, que mĂȘme Guboglo, je pense qu'il va avoir
des minutes en MLS, mais Owen Graham-Roach, je suis pas sûr,
ces gars-lĂ doivent avoir des minutes peu importe c'est oĂč
ils doivent jouer des matchs
Speaker 2 (36:27):
Je voulais vous emmener vers ça, la question qui tue,
Je ne sais pas si c'est faisable. Il faut que
les deux clubs professionnels masculins québécois fassent une association saine
et gagnant-gagnant. Mais ils sont
Speaker 6 (36:42):
limités. Mais ils sont limités. Il y a des rÚgles.
Speaker 2 (36:44):
Oui, il y a des rÚgles. Mais à l'intérieur de
ces rĂšgles-lĂ , dans le maximum de joueurs, etc.
Speaker 6 (36:48):
Ce n'est pas beaucoup, sauf que c'est juste trois gars.
C'est mieux que zéro. C'est
Speaker 2 (36:53):
mieux que zéro, mais c'est juste
Speaker 6 (36:54):
trois gars. Puis, je vais me faire l'avocat du diable, OK? Oui.
Tu as raison, Max. Il faut que les joueurs aient
des minutes. Mais il ne faut pas qu'il y ait
des minutes par défaut. Il faut
Speaker 4 (37:04):
qu'on
Speaker 6 (37:04):
l'envoie dans un... Si Biello n'a pas eu les minutes, moi,
je ne sais pas si c'était mérité ou pas, sa situation.
Le club, lui, doit avoir des plans B, C et D.
Quand une demi-saison est partie, puis que tu vois que finalement,
il n'est pas capable d'avoir ces minutes-lĂ , il faut le
sortir de lĂ . Ăa arrive partout dans le monde. Quand
une situation ne fonctionne pas dans un club donné, il
(37:25):
faut que tu le sortes. Il faut que tu lui
trouves une alternative. C'est sûr qu'au Canada, c'est compliqué. On
n'a pas 27 ligues. Mais l'Amérique du Nord, il doit y avoir...
Il n'y a pas juste l'USL Championship
Speaker 2 (37:36):
Il y
Speaker 6 (37:36):
a le Ligue 1, Ligue 2. Il faut ĂȘtre capable de placer
ces joueurs-lĂ . Il
Speaker 2 (37:39):
faut avoir
Speaker 6 (37:39):
le maximum d'opportunités
Speaker 2 (37:41):
Ce qui est inquiétant, dans le cas d'Alessandro Bielo, le club, clairement,
il n'y a pas qu'Ă s'en foutre. Ăa n'intĂ©ressait pas
tant que ça. Ils ne l'ont pas re-signé. Je pense
qu'ils savaient déjà qu'ils n'avaient pas levé son option. Donc,
je me dis... Peut-ĂȘtre que je fais du... armchair quarterback,
je dois conclure. S'ils ne l'ont pas ramené aprÚs six
(38:03):
mois qu'ils ont joué à l'IFAG... C'est bizarre
Speaker 6 (38:05):
parce que moi, j'ai vu jouer
Speaker 2 (38:07):
avec l'équipe
Speaker 6 (38:08):
canadienne, avoir le brasseur de capitaine. Qu'est-ce qui est arrivé
en deux saisons? Oui, ça arrive que tu as un
poste de titulaire pour une sélection, puis ta carriÚre est
Speaker 3 (38:21):
lĂ .
Speaker 6 (38:22):
Mais c'est quand mĂȘme assez tĂŽt. Puis
Speaker 4 (38:24):
on l'a vu à l'Académie. Nilton, tu étais avec moi
certaines fois. D'autres fois, je n'étais pas avec toi non plus.
Mais Biello, quand il jouait avec son ùge à l'Académie,
il pilait sur le calibre. Il était meilleur. Il dominait, dominait,
dominait le match, le milieu de terrain, etc. Et quand
il surclassait d'une génération, c'est deux ans, mettons, Mais il
trouvait quand mĂȘme le moyen d'ĂȘtre influent. Il Ă©tait un
petit peu plus frail, un peu moins d'impact. Mais il
(38:45):
dominait sa catégorie d'ùge. Il la dominait. Pourquoi ça ne
marche pas à l'étape
Speaker 2 (38:50):
supérieure? Je peux vous contacter quelques théories du complot facilement
et faire du buzz. Ah, c'est vraiment pas le moment
de faire ça. Vous savez, la théorie du complot qui
est la plus évidente, j'ai enjoint les deux autres et
qui sont moins évidentes et plus logiques. La premiÚre, elle
est catastrophique. Je ne vais pas la faire. Mais Tu
ne peux pas faire ça. C'est un tease. Réfléchissez. On
(39:11):
parle d'un joueur spécifique et je vais faire un théorie
du complot qui est vraiment bĂȘte et nul. Tu parles
de Bielo? Il a Ă©tĂ© tassĂ© Ă
Speaker 6 (39:17):
cause de son pĂšre?
Speaker 2 (39:19):
Pour ne pas avoir de troubles avec son pĂšre, tu penses? Moi,
je n'ai rien dit. Je ne sais pas de quoi
tu parles. Ăa, c'est une thĂ©orie du complot pour rire
et faire du buzz. Mais j'exagĂšre. Mais on fait le
titre de l'épisode avec ça. Tout ça, je crois au complot.
C'est clair
Speaker 6 (39:37):
qu'il y a déjà un pont qui est fait entre
SUPRA et Montréal. C'est sûr que le SUPRA va utiliser
le maximum.
Speaker 2 (39:49):
Nilton, corrige ta phrase. Tu aimerais bien qu'il y ait... Oui, exactement.
Speaker 6 (39:55):
C'est ça, c'est ça. Tu
Speaker 2 (39:55):
veux que j'aille
Speaker 6 (39:56):
avec mon T-shirt? Pas mon T-shirt, mais ici, le poster.
Speaker 2 (40:00):
Je peux le mettre dans ton green screen. Tu
Speaker 4 (40:02):
peux le faire. Nilton, je te rappelle quelque chose. Le
CF Montréal, ayons le droit, ce n'est pas négatif, ce
que je dis, c'est juste un fait. On félicitait ou
encouragait les roses, on félicitait ou encouragait les alouettes, on
félicitait et encouragait le Canadien de Montréal, les équipes de
Montréal se tiennent. Le CF Montréal n'a pas félicité, n'a
pas dit bienvenue, n'a rien fait avec le Supra. sur
les réseaux sociaux et quand j'ai demandé à quelqu'un, il
(40:22):
n'y a aucune haine, il n'y a aucune tension, mais
il voit le supra comme un compétiteur. Alors, c'est dur
de voir le compétiteur comme étant un partenaire aussi, sinon
on joue dans une drĂŽle de relation qui peut devenir toxique.
Je sais ce que tu veux, mais dans les faits,
je ne crois pas que c'est ce qui est en
train de s'installer. J'espĂšre me tromper. Je ne suis pas certain.
Speaker 2 (40:41):
Tu vois? Tu as redit le complot. Il l'a fait
pour moi. Ils ne sont mĂȘme pas dans la mĂȘme Ă©glise.
C'est les compétiteurs à la base parce que leur capital,
c'est les joueurs. C'est le capital. Ils se compétent pour
les joueurs, pas pour les trophées, pas pour les titres.
Les joueurs. Moi
Speaker 6 (41:02):
si je vais aller dans le complot, moi, ce
Speaker 3 (41:04):
que je
Speaker 6 (41:04):
vois comme source de conflit possible, c'est que le CF Montréal,
à un moment donné, il va se dire« Hey, ça suffit.
Je suis en train de te développer. Moi, mon académie
sert
Speaker 2 (41:14):
Ă
Speaker 6 (41:14):
fournir des joueurs.» Ăa, je peux voir un problĂšme lĂ -dedans.
Speaker 2 (41:18):
Oui, mais ça dit aussi quelque chose sur ton académie
et peut-ĂȘtre surtout ta capacitĂ© Ă convertir des top acadĂ©miciens.
Tous les clubs du monde sont
Speaker 6 (41:28):
comme ça. L'académie de Benfica est huge. Est-ce que tous
les joueurs qui passent par l'académie et qui dépensent les
investissements de Benfica dans leur académie servent à Benfica? Non.
L'objectif
Speaker 2 (41:41):
est de vendre. Avoir le joueur Ă 40 millions qui va
payer pour 20 joueurs, pour toute une classe. Benfica peut
Speaker 4 (41:47):
donner des minutes à leurs jeunes. Montréal, on revient encore
Ă MLS Next Pro qui n'est pas lĂ . D'ailleurs, c'est
Speaker 2 (41:52):
encore...
Speaker 4 (41:53):
Je m'en suis encore fait raconter ça dans le dernier mois,
qu'on travaille encore pour avoir un partenariat avec une équipe
MLS Next Pro. On ne l'a pas encore, ou en
tout cas, il n'a pas été annoncé, mais on veut
donner des minutes aux jeunes. Parce que plus on va
donner des minutes aux jeunes qui terminent leur passage à l'académie,
plus on va pouvoir les garder, plus on va les
convaincre de signer ici, plus on va avoir un avantage
Speaker 2 (42:11):
sur le support aux
Speaker 4 (42:12):
lieux qui viennent. Puis j'ai lĂ . Puis l'autre truc, tu
parles de capital, Sofiane, tu as raison, mais il y
a un autre truc, on va se battre pour les partisans.
Les partisans foot qui se déplacent, qui ont du foot québécois,
il n'y en a pas tant que ça. Il y
en a, mais il n'y en a pas tant que ça. Là ,
c'est
Speaker 2 (42:25):
une nouvelle
Speaker 4 (42:25):
option portefeuille qu'un fan peut mettre sur le Supra, qu'il
mettait avant sur le CF Montréal. C'est une compétition, le
Supra
Speaker 2 (42:32):
Ăa, c'est un bon point. La compĂ©tition, je suis d'accord
que le CF Montréal, un parc de morale, n'a plus
le monopole de l'équipe des Québécois pour les Québécois. Je
pense que le Supra a pris le dessus juste avec
sa phrase authentique. Pour ici, par ici et pour ici.
donc le club d'ici pardon le club d'ici pour ici
(42:53):
je vais y arriver donc il y aura une compétition
marketing le club Supra a besoin de vendre des bits
il a besoin d'avoir une foule il a besoin du
buzz viral TikTok Twitter OneSoccer regardez c'est rempli et c'est
de avoir l'esprit de Claude Robillard contre Torre FC et
le ramener quasiment à chaque match c'est ça qu'ils font
en termes de bling bling marketing et d'audimat et autres
(43:19):
mais tu appelles notre entrevue avec François Bourget qui est
maintenant au FC Lorient s'il n'y a pas une collaboration
et s'il n'y a pas un rĂ©seau plus Ă©toffĂ© oĂč
tout le monde travaille et les gens sont bien payés
pour faire leur travail on va en perdre des pépites
au Québec soit sous-développés, mal développés ou bien ils vont
(43:39):
quitter tÎt Et cette réflexion par rapport au supra-CF Montréal,
c'est pour dire, vous pouvez ne pas vous parler ou
faire des relations trĂšs froides, etc. Ăa, c'est votre choix.
Et le CF Montréal a le gros bout du bùton
dans cette relation-lĂ , entre guillemets. Mais, Ă un moment, il
faut ĂȘtre altruiste, aller au-delĂ , aller pour le bien du
(44:01):
foot québécois, parce que le foot québécois va te redonner.
Mais
Speaker 6 (44:03):
ça
Speaker 3 (44:04):
va arriver
Speaker 6 (44:05):
parce que, regarde l'histoire d'Ismaël Conné, là . Non,
Speaker 3 (44:10):
mais
Speaker 6 (44:11):
attends. Connay arrive dans un environnement oĂč il y a
déjà le Supra. Forcément, forcément, forcément, Montréal va regarder le
parcours du prochain Ismaël Connay, va acheter le prochain Ismaël
Connay qui passe par le Supra. Et l'historique de ce
genre de commerce-lĂ qu'il va avoir entre les clubs va
(44:34):
renforcer ⊠organiquement, ça va se développer. Oui, il va
y avoir l'idée
Speaker 2 (44:38):
de
Speaker 6 (44:38):
compétition, mais ils n'auront pas le choix de collaborer. C'est
immanquable
Speaker 2 (44:44):
J'espĂšre que les agents vont faire leur travail aussi, parce
que les agents peuvent foutre le bordel aussi par rapport
Ă choisir telle ligue, au lieu de telle ligue, choisir
tel club par rapport Ă tel club. Ăa, c'est important
aussi
Speaker 4 (44:54):
Podcast CPL, c'est quoi les noms que vous entendez pour
le Supra? Nelton, tu es sorti Ă Boubacar-Sissoko. On peut
parler de lui, mais je voulais savoir, il y a-tu
d'autres noms? Moi, je l'ai vu jouer avec les Carabins
en finale des championnats canadiens universitaires. Et encore une fois,
il dominait le calibre. Je t'avais appelé aprÚs. Je t'ai dit,
ce gars-lĂ est capable de jouer des deux pieds. Ce
gars-là domine et est dominé de l'universitaire. Ce n'est pas rien.
(45:17):
AprÚs ça, il a eu de la difficulté un peu.
Je pense qu'il allait au camp des Whitecaps. Ăa avait
bien été, mais il n'a pas eu de contrat. Joué CPL,
il a jouĂ© USL. Il a jouĂ© Ă
Speaker 6 (45:27):
Indianapolis, je
Speaker 4 (45:27):
pense. MĂȘme Ă Forge, ils l'ont envoyĂ© en piston ou
en ailier, alors que lui, c'est un vrai milieu. Il
pourrait débarquer. C'est-tu intéressant? C'est-tu le seul nom que tu entends?
Qu'est-ce que tu entends sur Abou?
Speaker 2 (45:41):
C'est vraiment le vétéran, en guillemets
Speaker 6 (45:44):
Exact. Moi, je n'ai pas d'autres noms, mais il y
en a un qui m'intrigue. J'ai hĂąte de voir ce
qui va se passer. C'est Rida Zoya. Oui.
Speaker 4 (45:54):
Je ne sais pas s'il est rendu lĂ dans son
cheminement ou dans sa tĂȘte. Je ne sais pas s'il
est rendu lĂ
Speaker 6 (46:00):
Ăa, c'est la grande question. C'est quoi son processus dans
sa tĂȘte? Le prochain step normal aprĂšs... Il est libĂ©rĂ©
de DC, c'est ça? C'est DC?
Speaker 2 (46:09):
Oui, c'est DC. Il a eu du
Speaker 6 (46:12):
gros succĂšs en USL. Est-ce que dans sa tĂȘte, USL Championship,
il est mieux d'y retourner lĂ Ă la place d'un CPL?
Parce qu'un Rida Zouir qui s'installe... Au Supra, ça commence
Ă ĂȘtre sĂ©rieux. LĂ , on a un gros, gros, gros morceau.
Le méga défi de Rocco et de sa gang, c'est
(46:33):
de convaincre ces joueurs-là qu'une présence en CPL, ça peut
ĂȘtre un tremplin du mĂȘme niveau qu'USA. Ăa va ĂȘtre ça.
La prochaine signature qui m'intrigue, c'est celle-là . C'est celle de Zoé.
On va voir ce qui va se passer avec. si
le Supra ne réussit pas à convaincre Rida, je vais
(46:56):
ĂȘtre un peu déçu, mais en mĂȘme temps, Rida a
ses propres choix. Une autre histoire qui m'intrigue, je pense
que j'ai lu ça dans l'article de Théotonio, Rocco a
dit qu'on allait ĂȘtre un peu surpris parce qu'ils sont
sur des projets hors canadiens, je veux dire, pas seulement
(47:18):
au territoire, des joueurs qu'on ne pense
Speaker 2 (47:21):
pas.
Speaker 6 (47:22):
Oui, en termes de joueurs. Il n'y a pas des
centaines de noms disponibles qui respectent les critĂšres de la maison.
Les joueurs qui sont en Europe et qui pourraient venir ici,
on pense Ă qui?
Speaker 2 (47:37):
C'est probablement des binationaux qui sont canadiens
Speaker 4 (47:40):
Mais il est-tu montréalais? Le binationaux, il faut que tu
sois nĂ© ici, il faut que tu agrandisses ici. Ăa
prend quelque chose de plus dans le pire. Certaines renommées
Speaker 6 (47:49):
aussi. Moi, j'ai un nom en tĂȘte. J'ai
Speaker 4 (47:51):
aucun nom
Speaker 6 (47:52):
Moi, le seul hors Amérique qui respecte le critÚre de
Québécois qui pourrait nous surprendre, c'est Broguillard. Broguillard qui ne
joue presque pas du tout. Il est tout le temps
sur le banc en Suisse. Est-ce
Speaker 4 (48:10):
que
Speaker 6 (48:10):
c'est quelque chose qui pourrait intéresser Zachary? Je ne le
sais pas. Mais en dehors de ça, qu'est-ce qui pourrait
nous surprendre tant que ça? Il n'y en a pas
des
Speaker 4 (48:18):
tonnes. J'ai entendu qu'on allait signer des 2008, des 2009 bientĂŽt, mais
qu'on allait les reprĂȘter dans leur club. C'est comme des
jeunes qu'on s'assure leur développement. J'ai entendu ça
Speaker 2 (48:31):
Les prĂȘter Ă des clubs de Ligue 1 au QuĂ©bec.
Speaker 4 (48:34):
Oui, mais ils peuvent retourner dans leur club amateur. C'est-Ă -dire
que si tu
Speaker 2 (48:36):
signes un
Speaker 4 (48:37):
Stéphane Laurent ou des FC Laval,
Speaker 2 (48:38):
tu le gardes. C'est pour les gens qui nous écoutent,
je n'étais pas sûr. Oui,
Speaker 4 (48:42):
c'est ça. Mais tu as le droit
Speaker 2 (48:43):
Ă
Speaker 4 (48:43):
un certain ùge, à une certaine année, dÚs 2009, tu as
le droit. Exact. Je pense qu'on va les signer. On
en a trois, quatre. Ăa, ça devrait arriver. J'ai entendu
le nom de Mathieu Catavolo. Je n'ai pas eu de confirmation,
quoi que ce soit, mais c'est un nom que j'ai entendu.
J'ai entendu Joachim Milly comme gardien de but. Lui qui
était avec les Carabins, je crois. C'est entraßné avec le
CF Montréal. par moment, jouer dans un club amateur ici.
(49:05):
C'est les noms que j'ai entendus, mais ce n'est peut-ĂȘtre
pas aussi sexy que Zachary Broguiar, mais ce sont des
noms qui courent Ă gauche et Ă droite. D'ailleurs, ce soir,
à Saint-Laurent, Sans donner trop de détails, c'est une grosse
ronde de sélection avec des plus jeunes. On a fait
la deuxiĂšme ronde avec des plus vieux la semaine derniĂšre
chez le Supra. Ce soir, c'est avec des plus jeunes
(49:27):
et il y aura des 2008-2009. Il y aura des
gars de U19 l'année passée et il y aura des
joueurs intéressants. En tout cas, c'est rien à faire sauf Ville-Saint-Laurent,
Saint-Laurent
Speaker 2 (49:37):
est arrivé ce
Speaker 6 (49:37):
soir
Speaker 2 (49:39):
J'ai vu en marchant en moins calme, sans problĂšme. je
vais faire un jogging avec Sean Ray jusqu'Ă lĂ -bas mais
ok on conclut sur ça on fait rapidement Wilfred
Speaker 3 (49:49):
Nancy
Speaker 2 (49:53):
ok on a pour un over under tu te souviens
du premier over under qu'on a
Speaker 6 (49:56):
fait avec Nancy
Speaker 2 (49:58):
donc Ă Wilfred Nancy il prend les rĂȘnes du Celtic
mais les
Speaker 6 (50:00):
gars avez-vous vu les conférences de la presse
Speaker 4 (50:03):
Oui, oui.
Speaker 2 (50:04):
Moi, j'ai juste
Speaker 4 (50:05):
lu les transcriptions. J'ai lu les... J'ai presque tout vu.
Je vais
Speaker 6 (50:09):
ĂȘtre
Speaker 2 (50:09):
drĂŽle
Speaker 6 (50:11):
Je ne veux pas ĂȘtre mĂ©chant.
Speaker 2 (50:15):
Par défaut, tu es méchant, Elton. Mais
Speaker 6 (50:17):
je ne veux pas ĂȘtre mĂ©chant. Oui,
Speaker 2 (50:19):
oui. Ce n'est pas ton intention. Je veux juste entendre
tes paroles et non pas tes actes. C'est ça ou
c'est l'inverse?
Speaker 6 (50:24):
Je vais essayer de prendre mon temps. J'ai vu les
derniÚres conférences de presse d'annoncer Il est tellement stressé ces temps-ci.
C'est normal. Son niveau d'anglais, il est... L'accent français sort
(50:44):
tellement cette semaine. Il est bon. Mais lui, il est bon.
Il est Ă©cĆurant, l'anglais. Ăa fait
Speaker 3 (50:50):
deux
Speaker 6 (50:50):
ans qu'il est au States. Mais cette semaine, j'avais l'impression
de
Speaker 3 (50:55):
voir vraiment...
Speaker 6 (50:57):
La télé française, avec
Speaker 3 (50:58):
des
Speaker 6 (50:59):
Z partout. J'Ă©tais inquiet pour lui. Les gens vont ĂȘtre
tellement mĂ©chants avec lui. Entendre des Ăcossais parler pour la
premiĂšre
Speaker 2 (51:09):
fois
c'est rough, man. Entendre des Ăcossais parler pour la premiĂšre fois,
pendant 40 minutes, ils parlaient en bilingue. Il y a des
mots qu'ils utilisent qui n'existent pas. C'est du gaélique, du celtique.
C'est intense. Non, non, mais il est trĂšs... Regarde, depuis
qu'il est arrivé, il fait des semaines de trois matchs
(51:30):
par semaine. Puis lĂ , il recommence un match de... Il
vient de perdre la coupe de la Ligue d'Ecosse dimanche
contre Saint-Méren. Catastrophe. Ils jouent contre Dandy United, je pense, aprÚs-demain.
Ils rejouent Scottish Premier League, Scottish Premiership. Puis, ils rejouent
le week-end un autre match de ligue. Donc, ils ont
juste la ligue. Europa League, je pense, c'est en janvier
(51:51):
le prochain mois. Mais il est arrivé au pire moment
au niveau géographie, déplacement, entraßnement avec tes gars. C'est le pire, pire,
pire moment. C'est le pire moment. Et surtout que le
club venait de se remettre sur place avec Martin O'Neill,
le coach emblématique d'il y a trÚs longtemps, l'Irlandais. Et puis,
c'est sûr, maintenant, ça va ressortir. Je vois déjà des nouvelles.
Martin O'Neill a dit, moi, je voulais... Supposément, Wilfred Nancy
(52:12):
ne voulait pas trop entendre mes conseils sur comment gérer
le club ou whatever. Ăa, c'est des quotes que j'ai
vus sur Twitter. Il faut que j'écoute l'entrevue qu'il a faite,
si c'est vrai ou pas. Parce que c'est un peu
la dichotomie de transition MLS-Valeurope, genre. La dichotomie. Est-ce que
c'est le bon mot, la dichotomie? C'est un peu le contraste.
Le contraste entre les deux. Moi, dĂšs
Speaker 6 (52:30):
qu'un mot est compliqué,
Speaker 2 (52:33):
je dis oui. Oui. C'est un peu le contraste entre...
ĂȘtre entraĂźnant en MLS ou entraĂźnant en Europe, c'est sĂ»r
qu'il l'a fait en transition, il vient de finir la saison,
puis il s'en va tout de suite au Celtic, c'est
qu'en MLS, tu as le temps de travailler entre guillemets,
sauf 2-3 clubs et les FC Galaxy et tout ça
qui n'ont pas donné trop le temps, on donne le
temps de casser la gueule, ce que l'impact fait moins mal.
(52:54):
Il arrive dans un club qui est habitué à gagner
tout le temps, qui est en perdition totale par rapport
Ă ses supporters, qui veulent virer le bord depuis Ă
chaque fois, les pancartes, la sac de bois, ça n'arrĂȘte pas. Donc,
le directeur sportif qui est recruté... Oui, mais
Speaker 6 (53:06):
ça dit
Speaker 2 (53:07):
qu'il y a un cÎté socio-économique supplémentaire qui arrive, par
rapport aux augments des prix des billets. Ils dégagent leurs
ultras les plus ardus parce qu'ils sont un peu violents,
puis aussi, ils les insultent. Donc, il y a une
accumulation qui... Comme dans une cocotte minute...
Speaker 6 (53:27):
Y a-t-il des rumeurs de déménagement là -bas aussi, ou...
Speaker 2 (53:29):
Non, je pense pas. C'est une ville qui s'appelle Détroit. Détroit. Non, non.
Il y a Dundee. Dundee. Mais ce qu'il faut, c'est
que c'est l'acquisition des matchs. C'est le temps du code d'histoire.
Sors-nous des dames. Non, non, non. C'est trois premiers matchs.
C'est quoi? C'est trois premiers matchs. C'était quoi? Qu'est-ce qu'il
fait lĂ ? Attends. Non, il est sur son livre. Attends, attends, attends.
(53:54):
J'ai pas l'histoire. J'ai pas l'histoire. Regarde les trois premiers
matchs de Wilfred Nancy et son staff. OK? Il se
tape le premier de la ligue qui ⊠Voilà , il
se tape le premier de la ligue, Hearts, qui est
en train de détrÎner Rangers Celtic. Qui a été créé
en 1800 à quelque chose par un ⊠Je ne sais pas.
C'est trĂšs possible.
Speaker 6 (54:11):
Mais
Speaker 2 (54:11):
Hearts âŠ
Speaker 6 (54:11):
Mais Sofiane, Sofiane
Speaker 2 (54:12):
Attends, ce n'est pas fini. Je donne du contexte. Je
n'explique pas. Je n'excuse pas les résultats. Il se prend
Hearts qui est vraiment le nouveau champion d'Ăcosse Ă moins
que Celtic Rangers se réveille. Ils se tapent la Roma
trois jours aprÚs. La Roma, ça se passe trÚs bien,
la Roma, avec Gasperini. Zéro problÚme. Ils se font taper
trois jours. C'est normal aussi de perdre contre la Roma. Oui.
(54:33):
Tu perds contre la Coupe d'Ăcosse, la Ligue d'Ăcosse, contre Samaritain. Ăa,
c'est moins normal. Ăa, c'est moins... Point un. Et puis,
ça fait juste s'empirer. Donc, ça s'accumule. Les clubs veulent
des résultats tout de suite. C'est normal. Maintenant, comment est-ce
que tu gÚres ça en tant que board
Speaker 6 (54:47):
qui est déjà ... OK. C'est là le problÚme. Comment tu
gÚres ça? Je pense que l'erreur de Nancy, c'est qu'il
n'a pas été capable d'adapter son discours à la situation.
Parce qu'il arrive là , déjà , il arrive avec une sale réputation.
C'est mauvais comme réputation, c'est injustifié, mais il arrive comme
le fameux coach américain qui connaßt Foucault. Fait de l'assaut. Ouais, ouais.
(55:09):
Tu sais? arrive avec, déjà , il y a un accent français,
les Ăcossais vont commencer Ă le ramasser. Il arrive avec
un niveau de langage qui n'est pas approprié pour la situation.
Comment tu peux ĂȘtre philosophique quand le cube ne va
pas bien? Comment tu dis, dÚs le début, ce n'est
pas le résultat qui m'intéresse, c'est la façon. Il n'y
(55:30):
a pas Ă©tĂ©... Peut-ĂȘtre que ce n'est pas la seule
chose qu'il a dit, mais c'est la seule chose qui
ressort auprÚs du public. Il n'a pas été assez sensible
au contexte que tu viens
Speaker 4 (55:42):
d'expliquer. Ă l'interlocuteur, comment il se sent, lui. Je veux dire,
les gens sont fùchés et ils voient le coach peut
ĂȘtre fĂąchĂ©, mais en mĂȘme temps, qui pouvait croire? C'est
lĂ que c'est de la folie. C'est que Wilfred Nancy
arrive avec ses principes de jeu, avec ses façons de
voir le foot, de parler, de créer quelque chose de psychologique.
Il arrive avec ça et tu l'engages pour ça, mais
(56:03):
tu l'engages quand il n'y a presque pas d'entraĂźnement, quand
il y a des matchs qui s'enchaĂźnent, quand
Speaker 3 (56:06):
il y a
Speaker 4 (56:07):
des blessés, quand il n'y a pas le temps d'installer.
On croyait quoi? Wilfred Nancy, ça lui prend du temps
pour installer son foot Ă lui. LĂ , on
Speaker 2 (56:15):
le
Speaker 4 (56:15):
lance lĂ -dedans.
Speaker 2 (56:17):
Nilton, Max, tu poses la question. C'est un peu le
contraste ou l'oxymore ou le conflit dans ça. Parce que
le board, avec un directeur sportif qui est trĂšs, trĂšs
critiqué par tous les fans et par les médias, qui
a recruté Will Financi, ils savent c'est quoi le projet
Will Financi. Ils savent c'est quoi. Ils se disent, nous,
(56:38):
on prĂ©pare le futur. Mais en mĂȘme temps, on doit gagner.
Parce que si Rangers nous battent, c'est la guerre. Et
en plus, c'est Hart qui va peut-ĂȘtre gagner la Ligue. Inacceptable. DĂ©jĂ ,
on a besoin d'argent. La Ligue des champions, c'est la
seule façon de faire de l'argent. Vendre des joueurs et
la Ligue des champions UEFA. Il faut qu'ils le fassent.
Mais ils ont quand mĂȘme fait le jeu avec Wilfried Nancy.
Mais c'est tellement une cocotte minute, tout club européen, Benfica, Porto,
(57:04):
FC Nantes, qui tu veux, parce que l'impact économique sur
des mauvais résultats est une catastrophe sur un club, l'économie
du club, l'économie de la ville. Un impact direct. Le
club va mal, la ville va trĂšs mal Ă©conomiquement. Ăa,
c'est souvent une relation trĂšs, trĂšs one-to-one dans une ville
qui n'est pas PSG, qui n'est pas Paris, Madrid et
peut-ĂȘtre Lisbonne ou Londres. Donc, il y a ça Ă
(57:27):
prendre en compte. Mais le board, je pense, ils sont
mĂȘme prĂȘts Ă peut-ĂȘtre arrĂȘter l'aventure avec le Frenantier plutĂŽt
que prévu si ça les sauve. Parce que j'ai vu
une rumeur, je ne sais pas si c'est vrai ou pas,
je dis, ouais, c'est logique qu'ils y pensent parce qu'ils
veulent sauver leur peau. C'est
Speaker 4 (57:43):
SSN Sports qui a 5000 abonnés, qui est vérifié, qui est validé.
Pour l'instant, ça reste pas théorie du complot, mais
Speaker 2 (57:53):
on se demande. Mais Max, quand on a tweeté le
Marcato Renard-Henri, on n'avait mĂȘme pas 4000 followers. C'est
Speaker 4 (58:00):
l'exception qui confirme la rĂšgle. Il y a plein de
monde qui avait 4 followers, puis 100 followers, puis qui disait de
la merde
Speaker 2 (58:05):
C'est
Speaker 4 (58:05):
l'exception qui confirme la rĂšgle. Au gilet, Sofiane. AprĂšs 58 minutes
de podcast.
Speaker 2 (58:11):
Non, c'est vrai. Mais c'est une question qu'il faut se poser.
Par exemple, le seul entraßneur qui a réussi de mémoire,
que je me rappelle, c'est Jesse Mars en sa transition.
Parce qu'il est parti au Red Bull Salzburg. Non, il
était assistant au Red Bull Leipzig, le Bundesliga. Il était
dans la famille Red Bull, donc il était à New York.
(58:32):
Il s'en va Ă Leipzig comme assistant. On lui donne
le poste d'entraĂźneur-chef du Red Bull Salzburg en Autriche. pour ensuite... Attends,
il s'en va, je pense, il s'en va au Red
Bull Salzbourg, pour ensuite ĂȘtre repris Ă Leipzig, puis il
a durĂ© six mois Ă Leipzig. MĂȘme pas. Il dĂ©gage
(58:52):
leur entraĂźneur, il revient, puis je pense qu'il dure six
mois ou une demi-saison du cÎté de Jesse Meyers, pour
ensuite se retrouver à Leeds. Et là , bon, ça dure
peut-ĂȘtre un an ou mĂȘme pas. Donc, les clubs sont capables,
ils ont les finances pour pouvoir dégager un stade rapidement.
Mais dans le contexte de cet été, quand j'avais fait
une recherche juste Ă ... avant que j'aille en Ăcosse pour
(59:14):
voir le match, c'est qu'au terme de Marcato, personne n'était content.
Le Marcato n'Ă©tait pas structurĂ©. Ăa recrutait n'importe comment, mais
c'était vraiment... Il dit que c'est un des pires Marcato. Oui,
au-delĂ du
Speaker 6 (59:24):
hate qu'il reçoit de temps en temps, tu as des
fans qui disent, n'oubliez pas que cet effectif-lĂ est faible.
Speaker 2 (59:29):
Oui, structurellement, ce club a un problĂšme sportivement et aussi
dans la direction. Donc, on verra ce qui va arriver.
Mais ce qui est bien, c'est que quelqu'un peut trouver
une formule magique à vendre à ses clubs européens. Comment
faire la... la transition vectorielle d'un coach MLS vers un
coach européen ou un coach dans un club avec un
contexte beaucoup plus intense oĂč la relĂ©gation peut arriver ou
(59:51):
se faire éliminer d'une compétition européenne c'est inacceptable parce qu'il
y a beaucoup d'argent ça c'est un cas d'étude d'intéressant
trĂšs
Speaker 6 (59:57):
intéressant mais si on ne le souhaite pas mais il
perd le prochain match il se fait mettre dehors aprĂšs
moins de 5 matchs il est foutu dehors Est-ce que ça
va servir une fois pour toutes Ă enterrer le fait
que le CF Montréal... c'est la seule organisation du monde
qui change de club comme on change de sous-épreuve. J'espÚre.
C'est fini, lĂ . Tout le monde...
Speaker 2 (01:00:20):
On éduque qui, là ? On
Speaker 6 (01:00:23):
envoie ça à tous les journalistes
Speaker 2 (01:00:25):
du
Speaker 6 (01:00:26):
hockey au monde. On les envoie dire« Regardez, lĂ
Speaker 2 (01:00:29):
Max, tu as une liste de distribution pour nous? Est-ce
qu'il faut ĂȘtre
Speaker 6 (01:00:33):
capable d'attirer l'attention d'un journaliste de hockey plus que de 5
secondes avec cette nouvelle-lĂ , Max?
Speaker 4 (01:00:38):
Non, zéro. Malheureusement, zéro. Zéro. Les gars, il faut que
je vous lĂšve. J'ai un meeting dans une minute. Je
veux juste saluer... Avec
Speaker 6 (01:00:46):
qui
Speaker 4 (01:00:48):
Au box. Il reste 40 secondes. Je veux saluer Jeff Teutonio.
S'il est encore lĂ en fin de podcast, je ne
sais pas s'il a écouté ça au complet, mais il
nous a envoyé un message et on a tout clarifié
l'histoire de la presse. Non,
Speaker 6 (01:00:58):
non, non. On le déteste.
Speaker 2 (01:01:01):
Tu le
Speaker 6 (01:01:01):
détestes?
Speaker 2 (01:01:03):
Moi, ce que j'ai adoré, c'est comment j'ai créé cette
situation qu'ils ont un message privé pour que je dise, tiens,
je vais dire n'importe quoi puis je vais provoquer un
message qui était non nécessaire parce que j'aurais pu me
prendre la gueule la semaine derniĂšre. Mais non, mais il
y a...
Speaker 4 (01:01:15):
Je pense
Speaker 2 (01:01:15):
que
Speaker 4 (01:01:15):
ça a fait réfléchir tout le monde aussi, ça fait
que c'est bien correct. Salutations, les gens qui se cachent,
j'ai moins de respect pour eux, ça fait que beaucoup
de respect j'en avais
Speaker 2 (01:01:23):
pour Jeff, puis j'en ai encore aprÚs. Maxime, il découvre
les
Speaker 4 (01:01:28):
followers. Je vous laisse,
Speaker 2 (01:01:29):
il faut vraiment que je vous quitte. On va faire
quelques secondes pour la transition. Merci Max. On fait des transitions? Non, non,
on finit, genre un petit 5 secondes, 12 heures. T'as la musique
zen Ă donner, la musique zen. Ah, relax. Tu penses-tu que... Relax, voilĂ .
(01:01:50):
On te
Speaker 6 (01:01:50):
sert flagué avec ça?
Speaker 2 (01:01:51):
Non, c'est un son par streamer, c'est pas ma faute. Bon,
gros CCV DLC, merci Max pour l'idée de parler à Chondria,
je vous donne les crédits. Moi, j'étais off aujourd'hui, je
me dis genre, je vais
Speaker 6 (01:02:02):
manger ce midi! Non, je
Speaker 2 (01:02:04):
mange pas.
Speaker 6 (01:02:05):
C'est incroyable cette musique-lĂ .
Speaker 2 (01:02:06):
Elle lui parle, elle a l'air de parler. On dirait
un podcast romantique. Et si vous commandez maintenant
Speaker 6 (01:02:19):
J'ai une question pour toi. Vas-y. Si Will Nancy
Speaker 3 (01:02:29):
ne
Speaker 6 (01:02:29):
termine pas le mois de décembre. Est-ce qu'il revient au
Cef Montréal? Non. Columbus, ils vont le reprendre. Ils pourraient
le reprendre, non? Ăa serait fou
Speaker 2 (01:02:41):
T'imagines? Ăa, c'est un cas d'Ă©tude. Wow! C'est-tu dĂ©jĂ arrivĂ©
Speaker 6 (01:02:49):
à Palerme, non. Il faut me passer à Palerme. J'écoute moyen.
Je suis un prix dans la musique. Je me sens
comme la fille du Carrefour. Tu sais, le magasin Carrefour
Ă Laval, sur TikTok
Speaker 2 (01:03:03):
J'ai hĂąte de... Parce que j'ai mis un commentaire sur TikTok.
Il y a un magasin Carrefour qui est élu IGA, Walmart,
français un peu plus fancy. Puis il y a une
ville qui s'appelle Laval. Donc, ce n'est pas Carrefour-Laval 450 au
nord de la riviĂšre des Prairies. Non. Au nord de
la riviĂšre des Prairies. C'est la ville de Laval qui
a un Carrefour qui vend de la bouffe et des
(01:03:24):
habits et des micros. On est plein de trucs. C'est
cool
Speaker 3 (01:03:28):
C'est fou
Speaker 2 (01:03:29):
Le Québec s'appelait la Nouvelle-France. Ce n'est pas fou. No shit.
Oh my god. C'était bien, merci
Speaker 6 (01:03:41):
beaucoup. On
Speaker 2 (01:03:44):
se revoit-tu
Speaker 6 (01:03:44):
cette semaine
Speaker 2 (01:03:45):
On va essayer. Peut-ĂȘtre vendredi, on va essayer. On a
dĂ©jĂ nommĂ© l'Ă©pisode 154. Le 154, il va ĂȘtre 155 durant les fĂȘtes?
Ce vendredi, pour voir si on peut? Je ne sais pas.
Ce vendredi. Je peux ce vendredi, toi, ce midi? Midi,
(01:04:06):
on aurait mis quelque chose
Speaker 6 (01:04:07):
comme ça? Eh, pourquoi qu'on fait la planification live comme ça, là ?
Speaker 2 (01:04:10):
Parce que c'est pour les clics, man
Speaker 3 (01:04:13):
C'est
Speaker 2 (01:04:14):
pour les clics
Speaker 4 (01:04:16):
Pour les clics
We'll
Speaker 6 (01:04:17):
see. Hey, Seth! End
Speaker 2 (01:04:19):
recording
Speaker 6 (01:04:21):
End recording.
Speaker 2 (01:04:22):
Merci beaucoup. Allez, c'est CPPDLC. Merci, Mr. Max Schumann. Merci,
Obox Media. On vous aime bien, si vous voulez nous parler. Allez,
ciao
Speaker 6 (01:04:29):
Bye!