P: Bonjour, Fabian.
F: Bonjour, Pablo.
Sud Radio, la minute du COACH !
P: Voilà une émission qui va intéresser bon nombre d’entre vous. “Comment ne plus jamais travailler ?”
F: Effectivement, les gens ne me croient pas quand j’en parle. J’anime depuis quelques temps
une conférence intitulée : “Travailler moins et gagner plus : baguette magique ou simple logique ?” Alors évidemment, il y a une foule de “haters”, de “trolls” qui s’expriment en commentaires de…
P: Qui t’insulte...
F: Oui, bien sûr, parce que dans notre culture judéo-chrétienne, un tel titre ne peut pas avoir cours, mais il est vrai…
P: Alors, je vais rebondir là-dessus. Comment toi, en tant qu’excellent coach, réagis-tu face à la menace, à l’insulte ?
F: Je ne réagis pas.
P : C’est la meilleure chose à faire ?
F: Ça dépend.
Souvent, je laisse mes propres clients réagir sous mes pubs. Puis, ils sont beaucoup plus légitimes que moi. Moi, je me souviens d’une parole de mon père qui disait que la bave des crapauds n’atteint pas la scintillante étoile. Et je peux comprendre leur attitude, puisque depuis 2 000 ans, on nous dit que nous devons travailler, et gagner notre salaire à la sueur de notre front. Et donc, ce poids, ce fardeau est terriblement pesant sur nos épaules, et finalement, c’est le seul paradigme qui soit le nôtre. C’est, voilà, à travailler beaucoup, de fournir de gros efforts
et obtenir de maigres résultats, ce que j’ai fait pendant des dizaines d’années, jusqu’au jour où j’ai compris qu’un autre paradigme était possible. Et ce n’est pas que je travaille moins aujourd’hui et que je gagne plus, c’est que je ne travaille plus au sens où, étymologiquement, le mot “travail” vient du bas latin tripalium, qui est un instrument de torture, et quand tu vois
tous les synonymes, même le mot travail, à chaque fois, sont connotés très péjorativement.
Alors, comment je fais pour ne plus travailler ? Parce qu’effectivement, je ne travaille plus. Plus jamais. Il n’y a qu’au sens où les gens l’entendent. Aller travailler, pour moi, c’est
tout aussi excitant et passionnant que d'aller galoper dans les champs à cheval.
Je ne travaille plus moyennant deux conditions. La première condition, c’est de comprendre quelles sont les quatre types de tâches. Et dans les quatre types de tâches que je vais énoncer maintenant, il y en a trois qu’il faut à tout prix déléguer. Les tâches pour lesquelles on est incompétent. Par exemple, en terme technique, je suis une incompétence pure, je suis l’incarnation de l’incompétence, je ne m’y retrouve pas sur les logiciels, je ne comprends rien à Excel, je suis vraiment un tocard parfait...
On délègue, alors. Alors idéalement, tu automatises tout ce que tu peux, et tu délègues tout le reste. Et c’est ce que j’ai fait. Je délègue les tâches pour lesquelles je suis incompétent, mais je délègue aussi les tâches pour lesquelles je suis compétent. Et je délègue même les tâches
pour lesquelles je suis excellent, mais pas aux plus passionnés.
Et je me réserve le quatrième type de tâche, c’est-à-dire mon “sweet spot”, là où je suis excellent, passionné et, vraiment, vraiment au-dessus de la mêlée.
Mais quand tu considères les activités où les tâches dans lesquelles tu es excellent et passionné, il n’y a quasiment plus rien.
Moi, il n’y a quasiment plus rien.
Il n’y a plus que la communication orale et écrite, et puis c’est tout.
Tout le reste, je ne suis pas bon.
Et tout le reste, je délègue ou j’automatise.
Et donc, quand tu restes dans ton “sweet spot”, évidemment, tu ne travailles pas, tu jouis pleinement du moment, puisque tu es dans ta zone d’excellence.
Et tu l’incites, tu combines à ce “sweet spot”, la notion de “flow” que j’ai déjà abordée à ce même micro. Le “flow”, c’est la zone. Pour le sportif, c’est l’état de grâce.
Ça implique que tu es quand même une forme d’adversité, en tout cas, que…
Imaginons que Rafael Nadal joue au tennis contre Djokovic, Sûrement l’un et l’autre sont dans le “flow”. Si l’un des deux joue contre moi, il ne sera pas dans le “flow”, parce que je ne pourrai pas leur offrir une opposition suffisamment grande, pour que ce soit clair.
Et donc...
P: Penses-tu ?
F: Il y a quelques risques.
P: Et donc, quand tu combines le “sweet spot” et le “flow”, qu’est-ce qui se passe ? Tu es beaucoup plus heureux, parce que le “flow” va te faire sécréter beaucoup de dopamine.
C’est l’hormone, le neurotransmetteur du plaisir. Donc, d’une part, je vous conseille d’identifier votre “sweet spot”, et de vous faire coacher pour être le plus souvent possible dans le “flow”.
Et si vous avez des collaborateurs, des employés, apprenez-leur à faire exacteme
Stuff You Should Know
If you've ever wanted to know about champagne, satanism, the Stonewall Uprising, chaos theory, LSD, El Nino, true crime and Rosa Parks, then look no further. Josh and Chuck have you covered.
Dateline NBC
Current and classic episodes, featuring compelling true-crime mysteries, powerful documentaries and in-depth investigations. Follow now to get the latest episodes of Dateline NBC completely free, or subscribe to Dateline Premium for ad-free listening and exclusive bonus content: DatelinePremium.com
The Burden
The Burden is a documentary series that takes listeners into the hidden places where justice is done (and undone). It dives deep into the lives of heroes and villains. And it focuses a spotlight on those who triumph even when the odds are against them. Season 5 - The Burden: Death & Deceit in Alliance On April Fools Day 1999, 26-year-old Yvonne Layne was found murdered in her Alliance, Ohio home. David Thorne, her ex-boyfriend and father of one of her children, was instantly a suspect. Another young man admitted to the murder, and David breathed a sigh of relief, until the confessed murderer fingered David; “He paid me to do it.” David was sentenced to life without parole. Two decades later, Pulitzer winner and podcast host, Maggie Freleng (Bone Valley Season 3: Graves County, Wrongful Conviction, Suave) launched a “live” investigation into David's conviction alongside Jason Baldwin (himself wrongfully convicted as a member of the West Memphis Three). Maggie had come to believe that the entire investigation of David was botched by the tiny local police department, or worse, covered up the real killer. Was Maggie correct? Was David’s claim of innocence credible? In Death and Deceit in Alliance, Maggie recounts the case that launched her career, and ultimately, “broke” her.” The results will shock the listener and reduce Maggie to tears and self-doubt. This is not your typical wrongful conviction story. In fact, it turns the genre on its head. It asks the question: What if our champions are foolish? Season 4 - The Burden: Get the Money and Run “Trying to murder my father, this was the thing that put me on the path.” That’s Joe Loya and that path was bank robbery. Bank, bank, bank, bank, bank. In season 4 of The Burden: Get the Money and Run, we hear from Joe who was once the most prolific bank robber in Southern California, and beyond. He used disguises, body doubles, proxies. He leaped over counters, grabbed the money and ran. Even as the FBI was closing in. It was a showdown between a daring bank robber, and a patient FBI agent. Joe was no ordinary bank robber. He was bright, articulate, charismatic, and driven by a dark rage that he summoned up at will. In seven episodes, Joe tells all: the what, the how… and the why. Including why he tried to murder his father. Season 3 - The Burden: Avenger Miriam Lewin is one of Argentina’s leading journalists today. At 19 years old, she was kidnapped off the streets of Buenos Aires for her political activism and thrown into a concentration camp. Thousands of her fellow inmates were executed, tossed alive from a cargo plane into the ocean. Miriam, along with a handful of others, will survive the camp. Then as a journalist, she will wage a decades long campaign to bring her tormentors to justice. Avenger is about one woman’s triumphant battle against unbelievable odds to survive torture, claim justice for the crimes done against her and others like her, and change the future of her country. Season 2 - The Burden: Empire on Blood Empire on Blood is set in the Bronx, NY, in the early 90s, when two young drug dealers ruled an intersection known as “The Corner on Blood.” The boss, Calvin Buari, lived large. He and a protege swore they would build an empire on blood. Then the relationship frayed and the protege accused Calvin of a double homicide which he claimed he didn’t do. But did he? Award-winning journalist Steve Fishman spent seven years to answer that question. This is the story of one man’s last chance to overturn his life sentence. He may prevail, but someone’s gotta pay. The Burden: Empire on Blood is the director’s cut of the true crime classic which reached #1 on the charts when it was first released half a dozen years ago. Season 1 - The Burden In the 1990s, Detective Louis N. Scarcella was legendary. In a city overrun by violent crime, he cracked the toughest cases and put away the worst criminals. “The Hulk” was his nickname. Then the story changed. Scarcella ran into a group of convicted murderers who all say they are innocent. They turned themselves into jailhouse-lawyers and in prison founded a lway firm. When they realized Scarcella helped put many of them away, they set their sights on taking him down. And with the help of a NY Times reporter they have a chance. For years, Scarcella insisted he did nothing wrong. But that’s all he’d say. Until we tracked Scarcella to a sauna in a Russian bathhouse, where he started to talk..and talk and talk. “The guilty have gone free,” he whispered. And then agreed to take us into the belly of the beast. Welcome to The Burden.