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December 7, 2025 15 mins
Crédits musicaux : Rob - It's a blast (BO du film 'Radiostars'), jingles produits par Pure Jingles [https://purejingles.com/]

Voix off : Estelle Hubert [https://estellehubert.com]

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Speaker 3 (00:02):
Et pour cet hommage à Nostalgie, dans cet épisode, Rémi
Bertollon nous a rejoint. Je le rappelle Rémi, tu as
une longue carrière d'animateur sur de nombreuses radios en France
et tu animes actuellement un programme en duo pour les
radios locales Rémi et Jam. Et on commence donc ensemble
cette partie hommage avec ce duo. Deux noms qui comptent

(00:26):
parmi les pionniers de la FM en France. Ils ont
démarré ensemble à Lyon au début des années 80 et ils
vont bâtir l'un des premiers grands réseaux en France. Deux associés,
deux visions, une même passion. Pierre Alberti et Frédéric Coste.
Et justement, Frédéric Coste est avec nous, Rémi.

Speaker 4 (00:46):
Oui, je vous invite vraiment à rester jusqu'au bout de
cet échange. Vous allez voir que de la radio, on
peut planer sans difficulté. En tout cas, effectivement, nous sommes
avec Frédéric Coste avec nous. Bonjour.

Speaker 5 (00:58):
Bonjour. Bonjour Rémi, bonjour. C'est gentil

Speaker 4 (01:02):
ça fait plaisir de vous accueillir, de rendre hommage à
Pierre Alberti. Et puis, on rend hommage aussi à votre travail,
puisque vous avez créé cette radio ensemble, Nostalgie. Et puis,
on rend hommage aussi à cette radio qui a marqué
et qui marque encore les auditeurs. Dites-moi, comment ça s'est
fait la première rencontre avec Pierre Alberti? Comment ça s'est produit?

Speaker 5 (01:23):
À l'époque, je suis d'origine montonaise. j'étais disjoqué dans une
discothèque et je vivais j'avais une compagne qui était animatrice
radio sur les premiers radios pirates qui émettaient depuis l'Italie
depuis l'autre côté de la frontière et puis il se
trouve que le frère de Pierre Alberti, Lino était de

(01:44):
temps en temps client dans cette boîte et puis le
jour où Pierre a monté une radio il a parlé
de ça à son frère et son frère lui a
dit hop là, il faut que je te présente un
garçon et une fille c'est exactement les gens qu'il te
faut voilà, ça a démarré comme ça

Speaker 4 (01:56):
D'accord, donc vous étiez carrément dans cet état d'esprit passionné
de musique et de radio, alors que Pierre, lui, voulait
en savoir un peu plus. Ça l'intriguait, mais il n'était
pas au fait du sujet.

Speaker 5 (02:07):
Alors, à propos de l'intrigue, juste pour l'anecdote, il m'a dit, bon,
par contre, putain, radio, je suis passé devant Europe 1 l'autre jour,
sur quatre étages de bureaux et de machins, j'ai dit,
mais tu es fou, quoi. Donc, on l'a amené, avec
mon amie Nadine, elle s'appelle, on l'a amené en Italie
visiter une radio, les fameuses radios pirates. C'est appelé Radio Continental,

(02:28):
si j'ai bonne mémoire. Et je lui avais dit, tu sais, Pierre, d'abord,
il ne faut pas que, Et quand on est reparti
de cette radio, il m'a dit, t'as raison, ça va
dans une camionnette. Et deux mois après, on était à
Lyon et on a démarré le 13 juillet 1981 Radio Contact.

Speaker 4 (02:48):
Qu'est-ce qui a plu à Pierre? Le côté business, il
s'est dit, tiens, il y a peut-être quelque chose à faire?
Ou il était comme vous, finalement, il s'est retrouvé sur
cette même passion?

Speaker 5 (02:56):
Je crois qu'au départ, c'est une passion pour lui. Il
n'avait pas vu ça vraiment comme un business passionnant. à
la taille dans laquelle on l'a développé. Au départ, c'était
une passion qui coûtait un peu d'argent parce qu'on était
autorisés à émettre, mais on était interdit de tout. Pas
de publicité, pas de machin, rien. Des puissances complètement ridicules.

(03:17):
Bien sûr, au-delà de laquelle, on y allait largement. On
nous autorisait à 100 watts, mais on avait 10 000 watts. Bref. Et ça,
c'est l'aventure.

Speaker 4 (03:25):
Et comment ça se fait que vous vous êtes retrouvé
à Lyon, puisque vous vous êtes rencontré à Menton et
puis après vous vous êtes déplacé?

Speaker 5 (03:30):
Parce que Pierre, même s'il est originaire de Menton, habitait
à Lyon. Il avait le siège de son entreprise de
démolition à Lyon. C'est comme ça qu'on est parti à Lyon,
parce qu'il habitait là-bas, tout simplement.

Speaker 4 (03:41):
Et ensuite, la création de Nostalgie, en tout cas de
ce format que vous avez imaginé ensemble, c'est ça? Vous
y avez cru?

Speaker 5 (03:47):
C'est lui qui a eu l'idée, en fait. C'est lui
qui a eu l'idée, parce qu'il me disait, radio contact,
c'est bien, mais c'est des radios tchac-boum-boum. du rock, etc.
Pour lui, c'était du tchac-boum-boum. Donc, il voulait une petite
radio pour lui. Donc, on avait mis ça sur un magnétophone,
des vieilles chansons italiennes, avec un petit émetteur. Comme ça,
quand il rentrait de ses voyages d'affaires, il pouvait se

(04:10):
brancher dessus en arrivant près de Lyon et écouter O
Sole Mio, Volare et tout ça.

Speaker 4 (04:16):
D'accord, vous lui avez fait sa playlist.

Speaker 5 (04:18):
Sa playlist à lui. Et puis, le fait est qu'un jour...
Il y a un groupe de presse, Comareg, pour ne
pas le citer, qui nous a fait une proposition qu'on
ne pouvait pas refuser pour acheter Radio Contact. Donc, on
l'a revendu et on s'est dit qu'on allait s'occuper de nostalgie. Donc,
on a enlevé le petit magnétophone et on a fait
une radio normale. Une radio nationale. Parce qu'on s'est dit

(04:44):
qu'une radio, c'est bien, deux, c'est mieux. Donc, on a
commencé à franchiser. Après, on a pris un canal satellite,
ce qui était interdit à l'époque, mais enfin, on l'a
quand

Speaker 4 (04:53):
même. Et pour la franchise, je me disais que ce
n'était pas facile d'aller voir les radios, leur dire on
va changer votre nom pour prendre Nostalgie. Il a fallu
convaincre au début ce système, ce concept? Vous savez,

Speaker 5 (05:02):
il se trouve qu'il y en a deux ou trois,
un en particulier à Grenoble, qui lui avait une radio
pirate à l'Italie. Il s'appelait Radio Ventimiglia Internationale. Et il
avait monté à Grenoble Radio des Vallées de l'Isère, RVI aussi.
Et lui, le jour où on est allé le voir,
il était évidemment convaincu que c'était la bonne solution. Donc,

(05:25):
à partir du moment où vous avez 3-4 radios franchisées,
le reste, ça vient tout seul

Speaker 4 (05:30):
Ah oui, d'accord, ça crée une dynamique?

Speaker 5 (05:32):
Ça crée une dynamique, absolument. Et c'est ce qui s'est passé.

Speaker 4 (05:36):
Vous dites que vous êtes passé après sur un système
de satellites. C'est-à-dire qu'au début, les franchisés devaient diffuser et
enchaîner eux-mêmes les titres? C'est ça? Il n'y avait pas
de signal?

Speaker 5 (05:45):
On leur donnait la playlist, les jingles. On leur donnait
les grilles de programmation. Et ils faisaient eux-mêmes, avec la
couleur locale. Par contre, le jour où on est passé
sur satellite... Le programme venait de Lyon, dans le premier temps,
et après de Paris.

Speaker 4 (06:03):
Est-ce qu'il n'y en a pas qui prenaient des distances
et que ça énervait un peu? Parce qu'on a toujours
peur que les franchisés s'amusent avec un bricolé, un programme
à côté de ça

Speaker 5 (06:11):
C'est ça. Il y avait la marque qui était en
jeu et il y en avait certains qui faisaient n'importe quoi. Donc,
c'est vrai qu'au départ, on fonctionnait avec des franchises. Même
avec le satellite, c'était quand même des franchises. Mais ils
rajoutaient toujours des programmes locaux qui, parfois, étaient un peu comiques.
pour ne pas dire autre chose. Donc, petit à petit,
on a racheté tout le monde.

Speaker 4 (06:31):
Oui, c'est plus simple.

Speaker 5 (06:32):
Et puis, on a gardé uniquement une vingtaine de filiales
régionales pour les plus grandes villes. Le reste, c'était tout
en programme national. Et dans les 20 villes, il y avait
un petit peu de décrochage local, mais fait sous notre contrôle.
Tout dépend des deux, donc quoi

Speaker 4 (06:46):
Quand vous avez développé ce réseau de deux franchises, est-ce
que vous êtes inspiré d'une autre entreprise ou d'une autre
radio en France ou ailleurs?

Speaker 5 (06:54):
C'est NRJ qui nous a donné l'idée de la franchise.

Speaker 4 (06:56):
Vous êtes parti là-dessus?

Speaker 5 (06:57):
Oui, ils ont commencé à franchiser et on s'est dit,
mais s'ils le font, bon, quoi. même si on est
de la province, parce qu'on est quand même le seul
réseau national qui a réussi à se développer, qui est
parti de province.

Speaker 4 (07:10):
Alors justement, moi je me disais, quand on quitte Lyon
et qu'on s'installe dans un siège parisien, est-ce que pour vous,
à titre personnel, c'était déjà une réussite, quelque chose d'impressionnant,
ou c'était une suite logique?

Speaker 5 (07:20):
Une suite logique. Moi j'ai toujours été... Un vadrouilleur, j'ai
un grand-père qui voyageait beaucoup, vous savez, donc ça m'a
beaucoup inspiré. Et le fait d'aller voir ailleurs s'il fait beau,
ça a toujours été ma nature. Donc ça ne m'a
pas plus impressionné que ça, au contraire.

Speaker 4 (07:41):
En tant que vadrouilleur, vous avez ensuite poussé les frontières,
puisque je crois que vous étiez en charge de développer
Nostalgie au-delà, je crois qu'en Afrique, notamment sur le continent
africain

Speaker 5 (07:49):
Oui, en fait, la première station qu'on a ouverte à l'étranger,
c'est Moscou. à l'époque de l'URSS. C'était un challenge, un
tapant dans la main avec un Russe, un jour, qui
est venu me voir, qui me dit« j'ai pas rendez-vous
avec vous, mais depuis qu'il y a Gorbatchev, puisqu'on peut
sortir comme on veut, on prend plus rendez-vous, on vient directement.»

(08:11):
Et puis, on est restés deux heures ensemble. Et puis,
on s'est dit, je commente la première radio commerciale à Moscou,
à l'époque de l'URSS. Et effectivement, on a ouvert le
1er avril, si j'ai bonne mémoire, sans poisson, 1990. D'accord.

Speaker 4 (08:26):
Un petit peu plus tard, d'ailleurs, on aura Caroline Verdi
qui va nous raconter un peu son aventure en tant
que chanteuse.

Speaker 5 (08:32):
C'est ça.

Speaker 4 (08:32):
C'était une franchise, en fait?

Speaker 5 (08:34):
C'était une franchise à Moscou? Une franchise avec une participation.
C'était une société dans laquelle on était minoritaire, actionnaire avec
la société d'État.

Speaker 4 (08:42):
Et au-delà du succès, vous êtes parti après à travers l'Europe?

Speaker 5 (08:45):
Alors, on avait déjà développé, mais sous forme d'une concession
en raison de Belgique, mais le concessionnaire a fait faillite.
Donc avant qu'ils le revendent à Chiri FM, on a
tout racheté en propriété directe, associée avec un groupe de presse,
vers l'avenir, c'est un groupe belge. Et donc le premier
réseau hors France qu'on a eu vraiment, c'était en Belgique.

(09:07):
Après il y a eu la Suisse, et puis l'Afrique,
parce que c'est tombé comme ça, on va dire en
concours de circonstances, ça a commencé avec la Côte d'Ivoire,
Et puis, on a fait le Gabon, le Sénégal, le Togo.
Et puis, la dernière que j'avais faite, c'est à Buenos Aires. Moi,

(09:29):
je trouve que Buenos Aires, ça donne à peu près
la distance.

Speaker 4 (09:33):
Ça donne effectivement un beau réseau. Vous et Pierre Alberti,
vous n'avez jamais lorgné sur un autre média? Je pense
à la télévision, par exemple. Non

Speaker 5 (09:41):
parce que je vais vous dire, on a eu des
petits soucis à une époque politico-judiciaire. Pierre était un peu cassé.
C'était un garçon très sensible. Et on a eu l'opportunité
de vendre Nostalgie. On l'a vendu. On l'a vendu, on

(10:02):
l'a bien vendu. Et puis voilà, on est passé à
autre chose.

Speaker 4 (10:05):
Après un travail bien mérité, effectivement.

Speaker 5 (10:07):
Moi, je suis resté un petit peu avec les nouveaux actionnaires.
Jusqu'à avant, la vente au groupe Énergie... Puis après, je
suis parti sur autre chose

Speaker 4 (10:14):
Juste avant de nous dire un petit peu dans quel
domaine vous avez rebondi ensuite, on peut dire que vous
avez coupé les ponts avec la radio. Est-ce que quand
on est passionné comme ça et quand on a ce
vécu au sein d'un réseau qu'on a développé, on peut
vraiment couper les ponts? On y arrive à prendre de
la distance, notamment pour la radio?

Speaker 5 (10:32):
Ça, c'est pas en claquant dans les doigts, c'est sûr.
Mais vous savez, comment vous dire? L'époque où on a créé,
que ce soit Radio Contact ou Radio Nostalgie, c'est l'époque
où on a tout inventé. Parce qu'il n'y avait rien.
On a tout inventé, tout créé, y compris les systèmes

(10:53):
de diffusion automatique pour la publicité, relayés par satellite. On
a inventé un nouveau média. D'ailleurs, les radios françaises passaient
à l'époque pour être les plus performantes en Europe. Ce
n'est pas par hasard. Je dirais qu'une fois qu'on a
fait ça, après, c'était de la gestion. Alors que moi,

(11:17):
j'ai connu la phase développement. C'était très, très, très différent.
Quand vous développez quelque chose, vous le voyez grandir. Quand
vous le gérez... Donc, c'est sûr que le cordon ombilical,
il n'a pas été facile à couper, mais peut-être plus
facile que ce que j'imaginais. Sur un plan... affectif et socialiste.

(11:43):
Ce n'est pas facile, évidemment. Surtout que ça a été
vendu par les actionnaires à qui on avait vendu. Ils
ont vendu à notre principal concurrent. Donc, ça fait un
peu mal au cœur, évidemment
C'est la vie, ça. C'est la vie des affaires. Il
y a l'artistique et il y a les affaires. C'est
pour ça qu'on appelle ça le showbiz.

Speaker 4 (11:59):
Et vous étiez vraiment répartis les tâches avec Pierre ou
pas du tout? Vous l'artistique, lui le business

Speaker 5 (12:07):
Non, lui c'était le patron, le président, qui tranchait quand
il fallait trancher. Et puis moi j'étais un peu l'homme
à tout faire. J'avais une équipe avec moi, mais Pierre
me faisait énormément confiance, il s'appuyait beaucoup sur moi. C'est
comme ça. Mais bon, c'était une passion. C'est vrai qu'on
avait une relation très... Très proche, c'est un peu mon
père spirituel, Pierre.

Speaker 4 (12:28):
Et donc, une fois que la radio a été vendue,
vous avez rebondi sur une autre passion, l'aéronautique, c'est

Speaker 5 (12:33):
ça? C'est mon deuxième rêve d'enfant, oui, absolument. En fait, l'histoire,
elle est toute simple. On avait une astrologue à Nostalgie
dont le mari était musicien comme moi. On se retrouvait
le week-end à la maison pour faire des bœufs avec
d'autres copains qui étaient musiciens. Et puis, X années après,
un jour, en fait, son père, J'ai découvert que son père,

(12:53):
c'était le pilote d'essai des Mirage 3. Et son père avait
créé une entreprise avec d'autres associés que dirigeait son fils,
qui vendait des pièces détachées d'avions, des avions de chasse,
des avions, des hélicoptères, etc. Et ce garçon, qui s'appelle Frédéric,

(13:15):
comme moi, voulait racheter la boîte, donc je lui ai
aidé à racheter la boîte. Et c'est comme ça que
je me suis retrouvé dans l'aéronautique militaire. Boîte qu'on a
revendue après un groupe qui appartient à Dassault, Airbus, etc.
On fait tout le gratin militaro-industriel. Et pour la petite histoire, moi,
à la fin, j'ai commencé ma carrière dans la radio
comme directeur de programme et j'ai fini ma carrière comme directeur.

(13:40):
Mission accomplie, comme on dit, mais avec la partie rêve.

Speaker 4 (13:43):
En tout cas, c'est tout à fait passionnant de vous
écouter en tant que pionnier de la radio FM. Les
radios généralistes aussi, j'imagine que ça vous passionnait aussi

Speaker 5 (13:53):
J'ai travaillé dix mois à Radio Monte Carlo comme réalisateur,
à l'époque où c'était encore l'État, la Sofirad et l'État monégasque.
Mais j'étais pressé de partir. Je suis vite retourné à
Lyon avec Pierre. Je lui manquais et il me manquait.
Et c'est là où on s'est occupé après. On a
vendu Contact et on s'est occupé de Nostalgie. C'est une

(14:16):
histoire d'une amitié et d'une nostalgie éternelle.

Speaker 4 (14:20):
En parlant de RMC, on va recevoir Max Lafontaine dans
un instant. Vous avez travaillé avec lui sur Nostalgie?

Speaker 5 (14:25):
Je l'ai connu à Radio Monte-Carlo quand j'étais réalisateur. Lui
était déjà animateur à Radio Monte-Carlo sur les grandes ondes.
Il faisait le matin. Il avait du mal à se
lever le matin. Il n'était jamais à l'heure. Et Max Lafontaine, après,
il est venu avec moi à Nostalgie, absolument

Speaker 4 (14:41):
Merci d'avoir été avec nous pour parler de Radio Nostalgie.
Au plaisir, évidemment, d'échanger à nouveau et de parler à
Radio avec vous. Merci.

Speaker 5 (14:53):
Quand vous voulez. Et juste un petit dernier mot pour
Pierre et à Sonam, parce que C'était vraiment quelqu'un d'exceptionnel,
que j'ai beaucoup aimé. On a une histoire particulière, tous
les deux, parce que je vous dis, c'est mon père spirituel.
Et il le restera.

Speaker 4 (15:09):
On défend une personnalité, une sacrée personnalité, c'est ce qu'on
disait de Pierre.

Speaker 5 (15:13):
Très grosse personnalité, mais très gentille, adorable

Speaker 4 (15:18):
Merci, en tout cas, ça nous a fait plaisir de
vous accueillir ici, et au plaisir. Merci Frédéric.

Speaker 5 (15:22):
Merci Rémi, à bientôt.
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