Episode Transcript
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Speaker 3 (00:03):
Des
Speaker 4 (00:12):
ondes vocastes, c'est le podcast qui parle de radio. Salut
à tous, c'est Olivier Audou. Et dans cet épisode de novembre,
on va faire tout d'abord le tour de l'actu radio
avec notamment les salons radio à venir. On parlera aussi
de la baisse de 44% du FSER et pour cela,
Rémi Berthollon recevra Hugues Deveuzin, président de la radio CFM.
(00:34):
Il nous rappellera les enjeux de ce financement essentiel pour
les radios associatives et le lien qu'elles créent dans leur territoire.
Dans la deuxième partie interview de ce podcast, Rémi recevra
Stéphanie Loire, passée par la matinale de NRJ aux côtés
de Manu Lévy et par celle de Chérie FM. Avec
des petits arrêts aussi chez RTL et Europe 1, l'animatrice Touchatou
(00:55):
a aussi visité les cases télé et podcast. Depuis deux ans,
elle a rejoint ses terres d'origine lyonnaise et a repris
le drive de Radioscoop où elle interview aussi les stars.
Et on commence tout de suite avec le Zoom Actu.
Tout d'abord, on a remarqué cet article du Parisien parlant
(01:15):
de la grille de RTL, sa nouvelle grille, et soulignant
la prouesse d'avoir amené de nouvelles signatures à l'antenne, sans
pour autant augmenter son coût de grille, avec l'objectif de
retrouver de nouvelles parts de marché. Et justement, côté audience,
les résultats de la première vague de la saison Médiamétrie
arrivera le 13 novembre à
Speaker 2 (01:36):
Luton
Speaker 4 (01:37):
Un bulletin très attendu vu les changements de grilles opérés
par de nombreuses stations et la tentative générale de conjurer
la baisse de l'audience du média radio. L'actu radio, c'est
aussi les salons radio qui font leur retour. Tout d'abord
le Paris Radio Show, les 3 et 4 février 2026 à la Belle-Villoise,
un rendez-vous incontournable pour les pros de la radio en France.
Puis les Radio Days Europe du 22 au 24 mars 2026 à Riga
(02:01):
en Lettonie et dont des ondes vocastes et partenaires. Mais
le gros gros titre de l'actu radio, c'est bien sûr
la baisse de 44% du FSER, le fonds de soutien
à l'expression radiophonique, dans le projet de loi de finances,
et ce dans un contexte de paysages politiques fragmentés et
d'inflation de la dette nationale. Si un amendement a récemment
(02:22):
annulé cette baisse, il reste de nombreuses étapes au Parlement
avant le budget final. Des ans de vocaste! Et pour
en parler, j'accueille tout de suite Rémi Bertollon. Rémi, tu
produis et animes le programme Rémi & Jam pour les
morning et drive des radios locales. Et tu reçois maintenant
Hugues Devezin pour parler du FSER.
Speaker 5 (02:43):
Et oui, Olivier, dans CFM dans le Sud-Ouest avec plein
d'autres radios, évidemment. Hugues Devezin est avec nous pour en discuter. Hugues, bonjour. Oui, bonjour.
Vous connaissez très bien les dossiers et c'est pour cela
qu'on voulait vous avoir avec nous. C'est la deuxième fois
en un an qu'on essaye de réduire fortement le fonds
de soutien. Quel est le moral dans les équipes des
(03:04):
radios associatives? J'imagine que c'est compliqué. Le
Speaker 6 (03:07):
moral, il est énervé, quelque peu dégoûté par les dispositifs
récurrents de destruction du fonds de soutien à l'expression radiophonique,
surtout quand on sait que nos radios évoluent depuis, en
ce qui concerne CFM Radio, depuis 44 ans et que nous
remplissons la totalité de nos missions. On est très énervés
(03:31):
et très fatigués pour aller au café.
Speaker 5 (03:33):
Alors quand c'est rentré dans l'ordre l'année dernière, on était
en contact avec beaucoup de radios associatives qui nous disaient«
on va voir l'année prochaine ce que ça va donner».
On ne pensait pas, j'ai l'impression qu'on ne pensait pas
que ça aille encore plus loin dans la proposition finalement?
Speaker 6 (03:50):
Les radios associatives, peut-être, moi, j'étais persuadé du contraire. Et
nous étions quelques-uns à être persuadés du contraire. Et il
est vrai que les radios associatives sont tellement, malheureusement, la
tête dans le guidon à faire de la radio sur
le terrain, avec leurs bénévoles, avec leurs salariés, à répondre
à des problématiques extrêmement précises sur leurs émetteurs, sur la
(04:10):
constitution de leurs programmes. et ont assez peu de moyens,
ce qui fait qu'elles sont toujours en tension. Donc la
préoccupation de ces radios, en remettant à leurs représentants et
puis à la confiance qu'elles peuvent avoir en l'État et
en le ministère de la Culture, elles espéraient que l'affaire était,
j'allais dire, entendue et qu'elles avaient un peu de répit,
en tout cas au moins jusqu'aux présidentielles. Visiblement, ce n'était
(04:32):
pas le cas. Je pensais personnellement qu'il fallait maintenir une
certaine pression, voire une certaine attention sur cette problématique, parce
que je n'imaginais pas que Bercy, ayant tenté une première
fois le coup, ne retente pas une deuxième fois. On
connaît un petit peu les arcanes du pouvoir en la matière,
et malheureusement, c'est ce qui s'est passé. Et donc... À
(04:54):
titre personnel, je ne suis malheureusement pas surpris, mais je
sais que l'ensemble du secteur est extrêmement surpris et choqué
par ce qui est en train de se passer
Speaker 5 (05:01):
Les gouvernements changent régulièrement, mais la ministre de la Culture
et de la Communication, c'est toujours la même, Rachida Dati,
elle semblait découvrir un petit peu le dossier l'année dernière. Là,
elle est au fait de l'actualité. Vous avez eu des
retours du ministère de la Culture? Le
Speaker 6 (05:15):
retour du ministère de la Culture, c'est qu'il aimerait faire
le maximum pour que les radios associatives perdurent. Je n'ai
pas senti de la part de mes camarades qui ont
pu être reçus par le cabinet du ministère de la
Culture le même type d'engagement que l'an dernier à soutenir
(05:36):
un réabondement du fonds de soutien à l'expression endophinique de
la part du ministère de la Culture. En tout cas,
le sujet est resté assez vague. Je suis un petit
peu en difficulté de vous dire ce qu'il en est,
parce qu'à ce jour, aucun des représentants des organisations représentatives
des radios associatives n'est en mesure de nous dire clairement si,
(05:57):
oui ou non, le gouvernement va soutenir un amendement d'un
groupe parlementaire permettant de laisser le fonds de soutien à
l'exploration radiophonique au niveau actuel et de ne pas l'amputer
de 51% de ses financements. Et ça, c'est un vrai problème,
puisque même si le Parlement a les mains par le
biais des amendements tels que l'a dit l'actuel Premier ministre, M. Lecornu,
(06:22):
la réalité, c'est que si le gouvernement n'accepte pas un
amendement de dépense, de cette nature-là, c'est comme s'ils n'existaient pas. Donc,
à ce jour, je ne suis pas en mesure de
vous dire si le ministère de la Culture va soutenir
activement l'un de ces amendements. Nous l'espérons, nous le souhaitons.
On a la faiblesse de le penser, mais nous n'avons
(06:44):
pas eu de réponse totalement affirmative en la matière
Speaker 5 (06:48):
Si le budget est retoqué, est-ce que c'est bon pour
vous ou ça complexifie encore les choses?
Speaker 6 (06:55):
Bien malin qui peut dire ce que ça permet de faire. Apparemment,
si le budget est retoqué, il y aura donc une
motion de censure. S'il y a une motion de censure,
il y aurait dissolution, il y aurait donc une loi
spéciale et théoriquement le report, mois après mois, de la
loi de finances de l'an passé, c'est-à-dire de 2025 en 2026. En théorie,
(07:17):
cela veut dire que le fonds de soutien, en tout
cas dans les premiers mois de l'année 2026, ne baisserait pas.
Je dis que c'est la théorie parce que j'attends de
voir si, oui ou non, les crédits seront bien affectés
au travers d'une loi spéciale. Nous, on ne l'a jamais vécu.
C'est quelque chose d'assez exceptionnel. Est-ce que le gouvernement maintiendra
uniquement les sièges votés? Est-ce qu'il maintiendra aussi les subventions
(07:40):
des différents fonds? Écoutez, moi, je ne suis pas un
spécialiste des finances publiques et encore moins de droits constitutionnels. Donc,
j'ai la faiblesse de le croire, mais je n'en sais
strictement rien. Voilà.
Speaker 5 (07:50):
Alors, au-delà de la mission que vous menez sur le terrain,
il y a un argument qui est étonnamment balayé du
revers de main, puisque le FSER, c'est pour repalier au
manque de recettes publicitaires, le volume qui est limité. En l'occurrence, là,
il n'y a pas du tout d'argument à dire« on
peut augmenter ce volume-là en compensation».
Speaker 6 (08:12):
Le FSR, il a été créé en 1984, non pas pour pallier,
mais pour permettre aux radios commerciales de faire de la
publicité sur le bien herdien, car je vous le rappelle,
à l'époque, c'était interdit, de façon à permettre aux citoyens
de pouvoir se saisir du bien public, un petit peu
comme vous, quand vous marchez dans la rue, les renforts.
Les rues sont un bien public, les plages aussi. Pour
(08:34):
permettre aux citoyens de continuer à pouvoir se saisir de
ce bien, en l'occurrence au travers d'associations, on a dit
aux radios commerciales« Ok, vous vous accaparez bien pour faire
de l'argent, mais vous, les régies commerciales, vous payez une redevance,
qu'on appelle« taxe du fonds de soutien», de façon à
alimenter un fonds, qui est celui du fonds de soutien
(08:55):
à l'expression allophonique. Pendant des années, c'est-à-dire jusqu'en 2019, Le fonds
de soutien relevait en quelque sorte, je ne trouve pas
les termes exacts parce que si je vous fais tout l'historique,
on va y passer des heures, relevait, en tout cas
bénéficiait du prélèvement d'une redevance qui rapportait 41 millions d'euros. Cette redevance,
(09:15):
alors que le fonds de soutien coûtait 35,5 millions d'euros. En 2019,
elle a été supprimée. Lors de l'opération, l'argent du fonds
de soutien est pris directement dans le budget de l'État.
Voilà la réalité. Et pourquoi est-ce que nous, radio associative
non commerciale, Nous bénéficions de ce fonds de soutien parce
que le fait est qu'on s'interdit de faire plus de
(09:37):
20% de publicité à l'antenne. Par conséquent, on utilise ces
fonds pour répondre à nos missions de communication sociale de proximité,
ce qui correspond à la loi modifiée en 2000. et qui
correspond réellement à nos missions, que nous, à mon sens,
nous remplissons, en tout cas, pas que à mon sens,
eu égard au rapport de 2006 de la Cour des comptes
(09:58):
et de la Commission du Sénat, mais également plus récemment, en 2021,
un rapport rendu, je crois, par, entre autres députés, il
y avait Mme Magne, donc Assemblée nationale, rapport sur le
fonctionnement du fonds de soutien, il est clair que nos
missions sont remplies, d'après et le Sénat et l'Assemblée nationale. Voilà,
(10:20):
peut-être de façon un peu confuse réexpliquer les choses, mais
nous n'avons pas un fonds de soutien parce que nous
faisons moins de pubs que les autres, nous avons un
fonds de soutien parce que nous remplissons des missions, que
ces missions nous les remplissons justement en ne recourant pas
au marché publicitaire, ce qui permet aussi à des citoyens
comme vous, comme moi, comme d'autres, bénévoles, d'utiliser le bien
(10:43):
public pour faire de la radio et pour s'exprimer. J'ajoute
que nous faisons de la radio dans des lieux où
elle ne peut être faite ni par le service public,
ni par les radios commerciales. C'est un point aussi qui
est assez difficile à comprendre lorsque l'on est dans des
grands centres urbains comme Toulouse, comme Paris, ce que je
comprends largement. Mais CFM Radio, sa particularité, c'est 17 émetteurs sur
(11:07):
le Tarn, l'Aveyron, le Lot, le Tarn-et-Garonne. Mais où sont
nos radios? Elles sont à Keillus, à Corde, à Lacône,
c'est-à-dire des villes qui font entre 800 et 2500 habitants. Comment faites-vous
une radio digne de ce nom dans des villes et
des villages de la ruralité? en ne recourant qu'au marché publicitaire.
(11:31):
Il n'existe pas un marché publicitaire dans ces zones-là. Et pourtant,
ces gens ont aussi le droit de se saisir du
bien public, tel est le bien herdien, pour s'exprimer, créer
du lien social, etc. Et c'est ce que nous faisons. Donc,
sans fonds publics, Eh bien, ces territoires deviennent invisibles au
(11:51):
niveau erdien et dans la radio. C'est aussi bête que ça.
Ce qui ne veut pas dire que le service public
ne joue pas son rôle, il le joue à son niveau.
Ça ne veut pas dire que les radios commerciales, c'est
le diable, ce n'est pas le cas, mais à chacun
son rôle. Et le nôtre, c'est aussi d'être sur des
territoires qui sont, on va dire, plus éloignés De certains
centres d'intérêt, et en tout cas en ruralité, je pourrais
(12:14):
vous donner plein d'exemples, si nous n'étions pas subventionnés, comme
d'autres activités en ruralité, nous ne pourrions pas exister. Or,
il se trouve que la ruralité existe en France.
Speaker 5 (12:24):
Merci pour cette précision, Hugues, effectivement, à chacun son rôle.
L'année dernière, on avait senti un engouement auprès des élus
de terrain, les députés, les maires également. Est-ce que pour
cette année, pour ce nouveau dossier, là aussi, vous sentez
une réaction ou c'est plus timide?
Speaker 6 (12:45):
Alors, on a une réaction extrêmement rapide de 80% des élus.
Je parle, en tout cas en ce qui concerne CFM
Radio et les quatre départements dont je viens de vous parler,
y compris des messages de sympathie, au-delà même de leur
volonté de déposer des amendements. Volonté de déposer des amendements qui, clairement,
(13:06):
ont été suivis, c'est ce que j'étais en train de
lire sur Internet, en fait, puisque vous pouvez regarder les
amendements déposés à l'Assemblée nationale. très grande lassitude. C'est-à-dire, lassitude
dont je vous ai parlé pour les rédactives, elle touche
aussi les élus. Et, je ne vous donnerai pas de nom,
mais j'ai deux députés qui m'ont écrit noir sur blanc,
(13:28):
on y va, mais ça va être difficile cette année.
Ça va être difficile parce que c'est la deuxième fois,
et l'année prochaine, à tous les coups, ce sera la troisième.
Ça va être difficile compte tenu du contexte, ça va
être difficile également compte tenu du contexte politique, pas que
le contexte budgétaire. Donc, je pense que les élus se demandent,
dans cette espèce de tapis de bombe de la loi
de finances actuelle et de ce qu'est l'Assemblée nationale actuellement,
(13:54):
je sens certains élus un peu perdus sur quelle est
la meilleure des choses à faire pour que ça fonctionne vraiment. Alors,
ils déposent des amendements, mais en même temps, ils ont
arrêté de nous dire« on a peur que cette année,
ça ne passe pas». Or, ils sont mobilisés et ils
déposent réellement les amendements puisqu'ils le disent, vérifient en ligne
qu'ils l'ont bien fait et qu'ils les soutiennent. Donc, oui,
on a... nos élus qui sont derrière nous clairement parce
(14:17):
que de toute façon il faut aussi voir que par
exemple en Pernégrin il y avait une partielle législative donc
on les voit ils passent au micro ils sont devant
nos caméras puisque nous on fait de la radio et
on la filme également donc ils sont là mais eux
sont aussi là que nous et peut-être que vous d'ailleurs
(14:38):
et que tous les citoyens en France
Speaker 5 (14:40):
Merci Hugues pour cet éclairage et évidemment on va suivre
de très près l'évolution de ce dossier. Hugues Devesin, merci
et puis bon courage. Merci à vous, au revoir
Speaker 4 (15:04):
Effectivement
Speaker 5 (15:05):
Olivier, on a le plaisir d'être avec Stéphanie Loire pour
ce podcast. Elle est juste à mes côtés. Bonjour Stéphanie.
Salut Rémi. On va préciser, on est à Lyon, mais
pas à Radio Scoop. On va dire qu'à Vol d'Oiseau,
on n'est vraiment pas loin des studios. À Vol d'Oiseau
Speaker 7 (15:19):
on est à côté des studios et sans Vol d'Oiseau,
on est en plein milieu de ma cuisine.
Speaker 5 (15:24):
C'est un peu ça. On va voir un petit peu
tout ton parcours qui est passionnant, ta personnalité, etc. Ton actualité,
c'est Radio Scoop, deuxième saison qui a redémarré. Tu te
plais bien, visiblement. C'est quelque chose qui te plaît d'être
ici à Lyon?
Speaker 7 (15:39):
Oui, je suis ravie d'être ici dans cette ville de
Lyon parce que c'est une ville qui est quand même
très agréable. Je suis plus proche de mes racines aussi
familiales et ça, ça fait du bien. Et puis, je
me sens bien dans cette émission sur Radioscope avec cette
équipe tous les soirs entre 18h et 20h. On se
marre bien et je pense que les auditeurs sont avec
(15:59):
nous le soir de plus en plus. Ça fait plaisir.
Speaker 5 (16:01):
Comment tu décrirais ce drive, cette émission de fin d'après-midi?
Elle s'adresse à qui? Parce que cette émission est diffusée
sur tout le réseau Radioscope, grande ville et pas du coup.
Est-ce que c'est une émission un peu plus urbaine? Pas
du tout?
Speaker 7 (16:12):
C'est une émission qui s'adresse aux actifs et aux moins actifs, d'ailleurs,
ceux qui sortent du travail ou ceux qui nous écoutent
à la maison. Et c'est une émission qui, je pense,
quand on l'écoute pendant deux heures, permet de changer les
idées et d'apprendre un petit peu l'essentiel sur... ce qui
se passe dans les sorties musicales, tout l'univers des artistes radioscopes.
(16:34):
Et puis, beaucoup, on parle de la vie quotidienne. Notre vie,
c'est celle des auditeurs aussi. Qu'est-ce qu'on mange? C'est quoi
les habitudes en automne? OK, on va changer d'heure, ça
va être chiant, mais il y a quand même des
petits plaisirs, on se met sous le plaid le soir.
En fait, il y a une communauté de vie et
d'échange sur tout ce qui fait le quotidien des gens. Voilà,
(16:54):
on a une équipe comme les autres.
Speaker 5 (16:55):
Alors du coup, tu as le lead sur l'émission. Tu
l'as déjà eu dans ton parcours sur plein d'autres émissions
radio ou télé. Mais on a l'impression quand même que
c'est un exercice un petit peu différent de ce que
tu as fait avant.
Speaker 7 (17:06):
C'est un exercice différent. Chaque émission est différente. Pour chaque radio,
il y a un état d'esprit, des auditeurs, des profils
qui sont différents. Je me sens pas si éloignée de
ce que j'ai fait sur Sherry FM, notamment. Sauf que,
bien sûr, le rythme est différent. Le soir, on a
(17:27):
un peu plus de temps de parole que sur une matinale.
Et c'est agréable. Pour avoir fait longtemps des matinales, c'est bien,
mais c'est un TGV. Là, on est un peu plus
sur un TER, quoi. Et moi, j'aime bien prendre le
TER parce qu'on a le temps de regarder le paysage. Donc,
je suis bien dans cet exercice-là et d'avoir la casquette
de chef d'orchestre, chef 2FE, j'y tiens, c'est agréable aussi.
(17:52):
Ce que j'avais eu sur une saison sur Chéri FM,
ça avait été un peu de courte durée.
Speaker 5 (17:58):
Exactement. D'ailleurs, j'aimais bien t'écouter le matin. On y reviendra d'ailleurs.
Comment ça s'est fait la collection avec Radio Scoop? Parce
qu'on s'imagine plein de choses quand on est sur des
émissions nationales à Paris. On se dit, tiens, je cherchais
peut-être du boulot. Ou au contraire, elle voulait à tout
prix revenir à Lyon. Je précise que tu es d'origine
justement lyonnaise.
Speaker 7 (18:16):
Oui, je suis née ici. En fait, la connexion s'est faite.
J'ai commencé à travailler avec Radioscope depuis Paris à distance
il y a trois ans. Je faisais des interviews d'artistes
une fois par semaine. Et puis, on en a discuté
avec Philippe Pérez et de mon envie de revenir ici.
et de sa volonté de me faire exister sur son antenne.
(18:38):
Et puis, on a trouvé un carrefour d'accord autour de
ce rendez-vous-là. Et moi, j'espère qu'on va le pérenniser et
faire grandir ce rendez-vous.
Speaker 5 (18:51):
En sachant que tu es toujours ouvert à d'autres propositions, j'imagine,
parce que... Tu as un peu la bougeotte quand on
regarde ton parcours. Certains restent 5-10 ans sur une même radio,
sur peut-être des tranches différentes. Mais toi, ça bouge beaucoup.
C'est la vie ou c'est ton caractère?
Speaker 7 (19:05):
Un peu les deux, probablement. Tu veux que je m'allonge
sur le canapé? Non mais oui, alors déjà je pense
qu'on fait des métiers où il y a quand même
toute une part d'incertitude et de changement en fonction de
qui est à la direction des programmes et de la
volonté de garder ou non une équipe. C'est vrai que
j'ai eu pas mal à bouger, je me suis pas
(19:26):
trop retournée sur mon parcours jusqu'à il y a peu
de temps et j'ai réalisé, là je me suis dit«
ouais c'est vrai que j'ai quand même pas mal bougé».
J'ai aussi besoin d'avoir des nouveaux projets. Mais aujourd'hui, j'arrive
à trouver un équilibre en faisant d'autres choses à côté
de la radio qui viennent nourrir cette envie-là. Donc, ça
va
Speaker 5 (19:44):
Donc, on remonte dans le passé et après, on arrêtera
le côté divan. Quand tu es petite, quand tu es enfant,
c'est vrai que tu enregistrais avec tes cassettes et tu
t'enregistrais aussi toi-même? Volonté de faire de la radio ou
de la télé ou des médias en général
Speaker 7 (19:59):
Je crois que c'est quand même un petit virus qu'on
est nombreux à avoir chopé enfant. On s'enregistrait avec des cassettes.
Pour les plus jeunes qui nous écoutent, des cassettes, c'est
des trucs carrés avec un fil à l'intérieur. Je m'enregistrais
et vraiment, c'était la radio. Ce n'était pas la télé,
c'était la radio que je voulais faire. J'ai grandi dans
(20:19):
un petit village, d'ailleurs pas très loin de Lyon, qui
s'appelle Sainte-Foy-l'Argentia. J'écoutais les libres antennes le soir et je
me disais mais c'est génial cette bande de potes, ils
me font marrer, on peut tout dire. Non seulement je
veux être avec eux mais en plus je veux faire
ça dans ma vie. Je crois qu'on peut parler d'une vocation,
Speaker 5 (20:41):
vraiment. Est-ce que tu te souviens, parce que t'écoutais Radioscope, non, certainement,
quand t'étais petite, tu te souviens de ce que t'avais, justement,
à l'antenne?
Speaker 7 (20:48):
Alors, c'est marrant parce que c'est assez flou, mais je
me rappelle de Radioscope pour le côté clubbing. Je me
rappelle que le samedi soir, ils étaient en boîte, il
y avait le Titan aussi, et je me rappelle de
ce côté très club de radio. Pour moi, c'était la
radio de la fête, la radio des clubs, moi.
Speaker 5 (21:10):
La radio, je crois qu'elle a commencé chez Energy. Tu
as fait la School, une école qu'ils avaient lancée à l'époque.
Et on t'a entendu pour la première fois dans l'équipe
de Manu sur Energy.
Speaker 7 (21:19):
Oui, alors la toute première fois que j'ai parlé au
micro sur Energy, c'était justement dans le cadre de la
Energy School. C'était un peu pour l'ambition de faire un
peu la Starac de la radio, tu sais. Et on
avait des maquettes à enregistrer toutes les semaines. Le meilleur
élève de la semaine avait deux heures d'antenne le dimanche
soir sur Energy, ce qui était énorme alors qu'on était
des gamins et qu'on ne savait pas faire de la radio.
(21:39):
On avait un gros navire comme celui d'Energy à piloter.
Je trouve ça dingue aujourd'hui quand j'y pense. Donc ça,
c'était vraiment la première fois que j'ai parlé à l'antenne d'Energy.
Et après, oui, le premier contrat officiel en tant qu'animatrice,
c'était en co-animatrice avec Manu Lévy sur la matinale.
Speaker 5 (21:54):
C'est très impressionnant parce que c'est la matinale, c'est le morning.
Speaker 7 (21:57):
Oui, c'est impressionnant parce que déjà, bosser avec Manu Lévy,
qui était une de mes idoles de radio que j'écoutais
à l'époque où il bossait avec Nagui sur Europe 2... Et
puis oui, c'est un gros rendez-vous la matinale d'énergie, c'est
une grosse mécanique. Donc j'étais à la fois très très
contente et à la fois je prenais la mesure du défi.
(22:19):
Mais j'ai appris beaucoup aux côtés de Manu Lévy, qui
est quelqu'un d'extrêmement exigeant. Mais je ne cracherai pas dans
la soupe parce que ce que j'ai appris avec lui,
ça me sert quotidiennement, notamment aujourd'hui sur Radio Scoupe. Il
Speaker 5 (22:33):
faut être exigeant comme ça pour faire rire
Speaker 7 (22:35):
et divertir les gens le matin? Après, ça dépend. Moi,
je pense qu'on peut être exigeant sans forcément être dur.
Je pense que la frontière, elle est mince, mais elle existe. Après,
je reste convaincu quand même qu'une bonne émission de radio,
(22:55):
et surtout quand on fait de l'humour... Ça a l'air
facile et ça doit avoir l'air facile. Ça veut dire
que c'est réussi. Mais derrière, il y a du travail.
On n'arrive pas les mains dans les poches et on
n'est pas drôle comme ça. On n'est pas fluide dans
une équipe en arrivant en se disant je vais faire
de l'impro. Ça ne marche pas comme ça.
Speaker 5 (23:11):
Donc là, c'est à peu près 2005. Et puis après, beaucoup,
beaucoup de télé avant d'entendre à nouveau la radio. L'idée,
ce n'est pas de parler forcément de ce que tu
as fait à la télé. Mais est-ce que c'est quelque
chose qui te fascine, la télévision? Est-ce que c'est au contraire?
Un job qui est pas mal payé quand même. Comment
ça se fait que tu aies vite été happé par
la télévision
Speaker 7 (23:42):
Quand j'ai démarré la radio à Paris, sur Énergie, en parallèle,
j'ai rencontré chez Énergie Bertrand Amart, producteur de télé, qui
m'a confié une émission jeunesse sur Canal J qu'il produisait.
Et ça a été un peu un hasard, le pied
dans la télé. Après, il y a eu plein d'autres choses.
Et j'aime ça, faire la télé. Mais si je dois choisir,
(24:06):
les yeux fermés, je vais vers la radio, déjà. Je
trouve que c'est un média de l'imaginaire, de la liberté,
ce qu'il n'y a pas du tout en télé, où
il y a l'image qui vient casser, prendre du temps,
se faire maquiller, coiffer des heures. Il y a toute
une logistique qui est plus compliquée. Mais la télé, aujourd'hui,
pour des projets, pourquoi pas? Maintenant, il y a le
(24:29):
digital aussi qui fait de l'œil aujourd'hui, qui est quand
même un peu plus excitant, je trouve, que la télé.
Speaker 5 (24:33):
On parlera aussi de tes activités de podcast, etc. 2015,
tu es sur Chéri FM. Tu as fait deux saisons,
je crois, une saison en leader et après en duo
avec Vincent Serruti. En fait, j'ai fait trois saisons.
Speaker 7 (24:44):
J'en ai fait deux en duo avec Vincent Serruti et
la troisième en leader avec Jean-Philippe Doux. Voilà. Et ça
a été des très belles années, les années Chérie FM. Déjà,
j'étais au sein de la maison Énergie. Et là-bas, c'était
un peu ma maison. C'est là-bas où j'ai grandi. Donc,
j'étais en terrain conquis. Et puis, c'est Gaël Sanker qui
(25:06):
m'a fait confiance, qui est quelqu'un pour qui j'ai beaucoup
de respect dans ce métier. Et ouais, c'est des bons souvenirs,
les années Chérie FM, avec l'équipe, avec Vincent Soulet, qui
était le producteur. Voilà. Si jamais il nous écoute... Un
petit coucou à
Speaker 5 (25:23):
toute l'équipe de Chéri. Gaëlle qui écoute souvent le podcast
et on le salue. Ça t'allait bien d'une matinale à
morning comme ça? Pas forcément parce que c'est Chéri FM
et féminin, mais tu as été l'une des premières lead-euses,
comme tu dis, en voix féminine. En 2015, c'était encore un
peu difficile
Speaker 7 (25:39):
ça. Je trouve ça fou d'ailleurs. Et aujourd'hui, quand tu
te retournes dessus, ça n'a pas beaucoup changé. Et honnêtement,
sur Chéri, à l'époque, ils avaient l'impression de faire un
choix audacieux de fou. Moi, je trouvais pas ça du
tout audacieux. Bon, déjà, avec cette histoire de qui prend
le lead, qui n'a pas le lead, quand c'est un duo,
c'est un duo, et puis ça fonctionne comme ça. Mais
je trouve que sur une radio, en plus, qui s'adresse
(26:02):
principalement à des femmes, de confier les rênes d'une matinale
à une femme... Il n'y a rien de dingue. Voilà,
ça me semble assez logique. Ce serait bien que ça
évolue aujourd'hui, la radio, et qu'elle se mette un peu
au pas d'une époque qui a changé, où ce n'est
plus trop des... Tu vois, c'est quand même les éternels
binômes avec le mec qui lit dès la fille à côté.
On en est quand même encore là sur les musicales.
Speaker 5 (26:25):
Oui, c'est un peu ça, effectivement. Et après, tu as
fait les radios généralistes. Est-ce que tu as l'impression de
passer dans un univers complètement différent? Est-ce que ça t'a
impressionné du fait que tu laisses les musicales pour RTL, Europe 1?
Ou alors, tu avais un background assez costaud?
Speaker 7 (26:41):
Je pense que c'était le moment. Je me sentais capable
de le faire et j'étais ravie de le faire. Et puis,
je découvrais une nouvelle manière de faire avec un temps
de parole plus long, avec plus de choix éditoriaux. notamment
sur Europe 1. J'ai adoré avoir l'émission musicale, construire ma programmation,
(27:04):
choisir mes invités, avoir carte blanche là-dessus, avoir des temps d'interview,
d'entretien hyper long. C'était un luxe. C'était super, ça. J'ai
adoré cette expérience.
Speaker 5 (27:15):
Ce côté interview, c'est intéressant parce que tu as une
personnalité très sympa qui doit certainement mettre à l'aise les artistes.
Tu as interviewé récemment Vanessa Paradis, tu fais plein d'interviews
pour Radio Scoop. Notamment, comment tu bosses? Parce que comme
Vanessa Paradis, par exemple, tu sais qu'elle va faire plein
de radios. Est-ce que toi, tu te dis, il faut
quand même que je me démarque un peu ou tu
(27:35):
construis ton entretien au feeling?
Speaker 7 (27:38):
Déjà, moi, je suis une bosseuse. J'aime bien préparer. J'ai
beaucoup de questions que je n'utilise pas, mais que j'ai
en tête. Ça me rassure. Chacun son manière de faire.
J'aime bien connaître le parcours des artistes que je rencontre.
Et après, comme ça, je suis à l'aise sur le moment.
Et le moment, ça devient juste un moment partagé, en fait.
(27:58):
Et c'est plutôt le naturel qui prend le pain. Je
pense aussi que pour les artistes, c'est confortable de sentir
qu'on a une personne en face qui s'est un peu
penchée sur la question déjà, qui a vraiment écouté, qui
s'est vraiment penchée dessus. Et puis qu'on essaie de rendre
ce moment chaleureux, sympathique, de manière naturelle.
Speaker 5 (28:20):
Quand on t'écoute sur Scoop en ce moment, quand on
te regardait aussi dans tes chroniques, on voit que t'aimes
le côté divertissement, etc. Mais à chaque fois, t'essayes à
tout prix de nous placer une info, un truc qu'on
n'a pas entendu ailleurs. C'est une volonté de ta part.
J'essaye ou j'y arrive. Ouais,
Speaker 7 (28:37):
moi, je trouve
Speaker 5 (28:38):
que dans l'amusement, le divertissement, quoi.
Speaker 7 (28:41):
Après, j'ai l'impression que c'est quand même très français de
vouloir à tout prix catégoriser. C'est-à-dire soit on est dans
le divertissement, soit on est dans la culture, soit on
est dans l'info. Bon, moi, j'aime bien qu'on se marre.
J'aime bien que ce soit léger. Mais pour autant, je
trouve ça bien que quand on referme, on coupe la radio...
(29:03):
On est gardé deux ou trois choses. Et qu'on ait
appris deux ou trois petits trucs en route, je trouve
ça pas mal, le côté ludique. Ça me tient à
cœur
Speaker 5 (29:12):
Donc des projets, j'imagine que comme tu as la bougeotte,
tu penses à plein de choses. Peut-être des retours sur Paris,
on ne sait pas. Là, tu bosses avec France 3, je
crois que tu m'as dit
Speaker 7 (29:21):
Là, je travaille avec France 3. Je travaille sur une série
documentaire pour la plateforme digitale qui sera aussi diffusée sur
la chaîne de télé. en tant que journaliste, donc là
on ne me verra pas, on va m'entendre, donc ça
me plaît, autour de parcours de réussite de personnalité, et
(29:41):
puis je pense qu'il y aura d'autres projets aussi avec France 3,
et en parallèle, j'écris aussi en tant que journaliste pour
un média qui s'appelle Simone Média, un média digital, j'écrivais
jusqu'à présent pour une série télé qui s'appelle En Famille,
qui est diffusée sur M6, mais malheureusement, elle s'arrête! Pour
quelques temps, j'espère qu'elle va revenir. Et puis après, bah...
(30:04):
Tu écrivais le scénario, tu contribuais au scénario, c'est ça?
Les dialogues, le scénario, les dialogues avec toute une équipe
d'auteurs assez talentueux qui travaillent notamment chez Cabo aussi sur
scène de ménage et compagnie. Ça faisait 5 ans que j'écrivais
pour cette série. Et puis voilà. Après, moi, j'aime bien
faire plein de choses différentes, produire du podcast, écrire un
peu pour la presse, bosser en tant que journaliste, faire
(30:25):
de la radio. Je trouve que c'est enrichissant et ça
permet de ne pas s'endormir. Peut-être que je m'endors facilement sinon.
Donc au moins, là, je n'ai pas le temps. Tu
Speaker 5 (30:37):
vois, j'avais marqué sur ma petite note, tu es entrepreneur,
c'est entrepreneuse. Donc, il y a un truc un peu
féministe dans ce que tu fais
Speaker 7 (30:46):
Féministe, oui. Je pense que déjà, quand on est une femme,
par essence, on est féministe parce qu'être féministe, c'est simplement...
vouloir une égalité de droit. Donc oui, et après, oui,
bien sûr, ce serait bizarre de ne pas vouloir avoir
le même salaire à fonction égale ou revendiquer le fait
(31:09):
qu'on a des capacités d'entrepreneuriat et plein d'autres encore qui
sortent du cadre de ce dans quoi on nous cantonne parfois.
Speaker 5 (31:19):
Tu produis avec ta boîte Studio Conversation. C'est quoi ce
rôle déjà d'entrepreneuse et ton studio de podcast?
Speaker 7 (31:38):
Pour Sopress aussi, ça dépend. On a fait sur le
coming out. On en a fait sur la santé des femmes.
Ce sont des sujets qui nous intéressent à chaque fois.
L'économie du podcast, ce n'est pas évident de gagner sa
vie avec. On ne va pas se mentir. On fait
(31:59):
des projets qui nous intéressent et qu'on trouve utiles. Maintenant,
ce n'est pas hyper enrichissant financièrement.
Speaker 5 (32:07):
Est-ce que ça en baisse de régime, justement, ces dernières années?
Speaker 7 (32:11):
C'est vrai qu'il y a eu un engouement au départ,
et puis beaucoup autour des podcasts de marques. Beaucoup de
marques voulaient leur podcast. Il y a eu de l'argent,
un petit peu. Et puis bon, là, aujourd'hui, il y
en a moins. Tout le monde s'est un peu lancé
sur le créneau. C'est un peu le Far West, le podcast. Bon,
il y a quand même des grands noms et des
grands studios qui arrivent à... à bien gagner leur vie avec.
(32:33):
Quand on a un petit studio de podcast, je pense
que c'est plutôt de faire des podcasts qui nous intéressent
et qui sont vertueux. On peut gagner un petit peu
quelques enveloppes, mais on ne va pas faire vivre la
famille dessus.
Speaker 5 (32:49):
Une cinquantaine de salariés autour de toi pour le podcast.
Tu as une position par rapport à l'audio, la vidéo?
Tu fais des podcasts vidéo aussi?
Speaker 7 (32:57):
Alors, super question. Non, pour l'heure, jusqu'à présent, non. Mais
j'ai envie de m'y mettre. Je commence à penser, à réfléchir,
à faire des contenus un peu transversaux. audio-vidéo. Je commence
à m'équiper techniquement et je pense clairement que c'est l'avenir. Donc, ouais,
il faut que je m'y mette. C'est l'objectif.
Speaker 5 (33:17):
Bon, on va t'écouter sur Radioscope, évidemment, et puis te
regarder sur France 3 et suivre tous tes projets. C'était super
sympa de nous recevoir. Et la prochaine fois, on sera
à Radioscope. Ce sera aussi au Cerise Sympa. Merci Stéphanie
Speaker 7 (33:29):
Merci beaucoup Rémi. Et quand vous voulez, sur Radioscope.
Speaker 3 (33:43):
Et
Speaker 4 (33:45):
c'est la fin de cet épisode des ondes vocastes. Le
podcast qui parle de radio, c'était Olivier Audou au micro.
Merci à Rémi Bertollon pour la réalisation des interviews de
cet épisode. Et merci à ses deux invités, Hugues Deveuzin
et Stéphanie Loire. On revient le 1er décembre. Nous cherchons
à agrandir l'équipe des ondes Vocast, donc si vous êtes
(34:05):
pro ou passionné de radio et que vous souhaitez bénévolement
comme nous rejoindre l'équipe pour faire du micro depuis chez vous,
contactez-nous sur contact. vocast. fr ou sur nos réseaux sociaux. Salut!